Fanfic ?
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Re: Fanfic ?
QUELQUE PART
Partie 7
La conversation téléphonique avec Martha n’avait pas aidé Lois à comprendre ce que Clark cachait. Elles s’étaient toutes les deux montrées très émotionnelles, et Lois avait fini par avouer en pleurant à Martha qu’elle s’était rendue compte qu’elle était amoureuse de Clark trop tard pour pouvoir le lui dire. Martha avait parue très émue lorsqu’elle avait entendue son aveu.
Mais Lois ne pouvait plus supporter la vague d’émotion qui l’avait submergée à discuter avec la mère de Clark, quelqu’un à qui il manquait autant qu’à elle-même, quelqu’un qui comprenait parfaitement ce qu’elle était en train de vivre. L’échange était devenu trop émotionnel pour elle, et elle avait mis fin à la conversation peu après.
Si elle se laissait aller, elle ne serait plus jamais capable de refaire surface, et elle ne serait plus capable s’occuper efficacement de l’enquête sur la disparition de Clark. Elle devait se ressaisir et agir.
Jimmy en aurait encore pour des heures avant de finir toute la recherche qu’elle lui avait demandé, donc elle avait besoin de trouver autre chose à faire en attendant. Elle ne supportait pas de rester les bras croisés.
Et puisque le coup de téléphone aux Kent ne l’avait pas aidé à comprendre quel était le secret de Clark, elle devrait le découvrir autrement.
Résolue, elle se leva de son bureau, enfila son manteau, pris son sac, et se dirigea vers le bureau de Perry pour lui demander les clés dont elle avait besoin. Il était temps d’aller chez Clark. Elle n’avait pas remis les pieds une seule fois dans son appartement depuis l’époque où ils étaient encore amis, avant sa disparition, avant l’explosion du Daily Planet, avant que Lex ne la demande en mariage.
Après leur dispute, l’ambiance entre eux était trop orageuse pour qu’elle s’y rende, et après sa disparition, elle n’avait simplement jamais eu le courage d’y retourner.
Lois se souvenait vaguement que Perry lui avait dit qu’il avait parlé avec les parents de Clark, et qu’entre eux, ils s’étaient arrangés pour continuer à payer son loyer, de façon à ce qu’il retrouve toutes ses affaires comme il les avait laissées quand il reviendra. A ce moment-là, l’appartement de Clark abritait encore Perry, Jimmy et Jack. Depuis, Jimmy et Jack avaient trouvés un petit appartement qu’ils avaient décidé de louer ensemble pour économiser sur les frais, et étaient devenus colocataire. Perry, lui, avait de nouveau racheté une maison à Metropolis. Contrairement à ce qu’il avait cru, l’heure n’était pas encore venue pour lui de prendre sa retraite en Floride.
Mais Perry avait encore les clés de l’appartement de Clark. Il les gardait en attendant son retour. Et Lois en avait besoin si jamais elle voulait y aller.
********************
Le convaincre de lui confier le trousseau de clés avait été facile. Le problème avait été d’entrer dans l’appartement. Lois avait longuement hésité sur le pas de la porte. Elle n’était pas sûre d’être prête à revoir l’endroit où il vivait. Mais elle avait finalement pris son courage à deux mains et entré.
L’appartement était exactement comme elle se le rappelait, mais il lui paraissait beaucoup plus froid et vide. C’était trop silencieux. A chaque fois qu’elle était venue par le passé, elle avait toujours trouvé l’appartement chaleureux et plein de vie, et maintenant, tout lui paraissait froid et inerte. La différence, c’était que Clark n’était plus là.
Une nouvelle vague de désespoir la saisit. Il lui manquait tellement.
Rageusement, elle sécha ses larmes. Ce n’était pas le moment. Tout n’était pas perdu. Elle pouvait encore le retrouver. Jimmy était en train de faire des recherches sur leurs anciennes affaires, et ça pourrait peut-être porter ses fruits. Et elle, elle était venue là en mission. Elle devait découvrir ce qu’il cachait. Ça lui permettrait peut-être de retrouver sa piste.
Ce n’était pas le moment de pleurer sur son absence. C’était plutôt le moment de se concentrer sur les moyens de le faire revenir.
Elle fouilla son appartement de fond en comble, à la recherche du moindre indice pouvant la mener à découvrir son secret. Elle savait qu’Henderson et ses hommes avaient déjà regardé partout et n’avait rien trouvé, mais elle aurait peut-être plus de chance. Elle verrait peut-être quelque chose qui leur aurait échappé…
Elle ne trouva rien qui put l’aider. Elle en savait désormais plus sur lui qu’auparavant, mais rien qui puisse l’aider à le retrouver.
Elle avait examiné sa collection de livres, et à sa grande surprise, ils étaient dans de nombreuses langues différentes. Il parlait beaucoup plus de langues étrangères qu’elle ne l’imaginait. Elle avait examiné tous ses albums photos. Les photos y étaient rangées chronologiquement. Elle les avait toutes examinées.
Elle avait souri devant ses photos de bébé. Il était si mignon, et il était tellement évident que ses parents l’aimaient plus que tout au monde. Il avait grandi pour devenir un enfant plein d’énergie et de joie de vivre. Elle avait même ri devant certaines photographies prises apparemment par surprise. De toute évidence, il avait eu une enfance très heureuse.
Alors elle ne comprenait pas pourquoi, brusquement, sur les photos prises vers ses 11-12 ans, il avait cessé de sourire autant. Elle pouvait voir qu’il était devenu très réservé, et qu’il se sentait seul. Beaucoup d’adolescents avaient des problèmes à passer ce stade de leur vie, mais elle sentait qu’il y avait plus que ça chez lui. Quelque chose l’avait changé. C’avait visiblement été une période difficile de sa vie.
Il avait commencé à porter les cheveux un peu long pour un garçon. Et bientôt, les seules photos sur lesquelles il souriait étaient celles prises lors de ses matchs de football, ou les photos où il était avec une jeune pom-pom girl blonde. Sa petite amie, de toute évidence. Quelque chose dans son visage à l’époque lui semblait très familier, mais elle ne parvint pas à mettre le doigt dessus.
Vers 17 ans, il avait commencé à porter des lunettes, et ses cheveux étaient redevenus courts. Les photos se firent plus rares sur l’époque où il était à l’université, et puis elle arriva aux photos prises durant ses voyages autour du monde.
Il avait de nouveau l’air heureux. Il avait vraiment voyagé dans de nombreux endroits, vu et fait beaucoup de choses. Lois n’imaginait pas qu’il en ait fait autant. En tout cas, il n’y avait là rien qui puisse l’aider à comprendre son mystère.
Elle feuilleta un classeur qui regroupait de nombreux articles qu’il avait écrit durant ses voyages. Ils étaient presque tous dans des langues étrangères et elle n’avait pas la moindre idée de ce dont il pouvait s’agir. Sa signature, Clark Kent, était la seule chose qu’elle reconnaissait.
Mais lorsqu’elle atteint la fin du classeur, elle trouva une pochette cartonnée qui contenait d’autres articles, écrits dans divers langages là aussi, mais dont il n’était pas l’auteur. Pourquoi conservait-il d’anciennes coupures de presse de l’époque de ses voyages ? Elle lut les quelques articles qui étaient en anglais. Ils parlaient de sauvetages mystérieux, de personnes miraculées… Et si elle se fiait aux photos des autres articles, ceux qu’elle ne comprenait pas, ils avaient tous le même thème.
Voilà enfin quelque chose d’intéressant. Il semblait presque que Superman était déjà présent à l’époque, mais qu’il aidait en secret au lieu de le faire publiquement. Et Clark, visiblement, le savait… Clark l’avait suivi dans le monde entier, jusque Metropolis. Lois se souvenait du jour où le tribunal avait ordonné à Superman de quitter la ville. Clark avait démissionné, il était prêt à partir. Et lorsque Superman avait été autorisé à rester, Clark était revenu.
C’était un choc. Voilà donc pourquoi Clark semblait en savoir autant sur Superman. Il l’avait étudié pendant des années. Mais jamais il n’avait rien tenté pour l’exposer, alors qu’il aurait probablement pu briguer un Pullitzer ! Non, à la place, lui et Superman étaient devenus amis.
Waouh ! pensa Lois. Clark était vraiment un excellent enquêteur, bien meilleur qu’elle ne l’avait jamais été. C’était lui qui avait réussi à démasqué Luthor, et avant ça, il avait probablement réussi à démasqué Superman, bien qu’il n’en ait jamais rien dit. Ça forçait le respect. Mais ça ne l’aidait pas à savoir où clark pouvait bien être à l’heure actuelle.
Et ça ne l’aidait pas non plus à comprendre comment Clark faisait pour contacter Superman. Et elle aurait aimé le savoir. Non pas que ça pouvait lui être utile tant que Superman était à l’hôpital, dans le coma, mais si jamais elle avait pu en apprendre davantage sur le super héro, ça lui aurait peut-être permis de remonter jusqu’à une personne qui serait capable d’aider les médecins à comprendre comment fonctionnait la biologie kryptonienne, et les aider à le soigner.
Qu’est-ce que Superman avait dit, déjà, le premier jour où elle l’avait vu ? Ah oui, que c’était sa mère qui avait fait le costume pour lui. Donc il avait de la famille. Ils devaient bien savoir que Superman était dans le coma, c’était dans tous les journaux, et pourtant, personne ne s’était manifesté… C’était tellement étrange.
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Partie 7
La conversation téléphonique avec Martha n’avait pas aidé Lois à comprendre ce que Clark cachait. Elles s’étaient toutes les deux montrées très émotionnelles, et Lois avait fini par avouer en pleurant à Martha qu’elle s’était rendue compte qu’elle était amoureuse de Clark trop tard pour pouvoir le lui dire. Martha avait parue très émue lorsqu’elle avait entendue son aveu.
Mais Lois ne pouvait plus supporter la vague d’émotion qui l’avait submergée à discuter avec la mère de Clark, quelqu’un à qui il manquait autant qu’à elle-même, quelqu’un qui comprenait parfaitement ce qu’elle était en train de vivre. L’échange était devenu trop émotionnel pour elle, et elle avait mis fin à la conversation peu après.
Si elle se laissait aller, elle ne serait plus jamais capable de refaire surface, et elle ne serait plus capable s’occuper efficacement de l’enquête sur la disparition de Clark. Elle devait se ressaisir et agir.
Jimmy en aurait encore pour des heures avant de finir toute la recherche qu’elle lui avait demandé, donc elle avait besoin de trouver autre chose à faire en attendant. Elle ne supportait pas de rester les bras croisés.
Et puisque le coup de téléphone aux Kent ne l’avait pas aidé à comprendre quel était le secret de Clark, elle devrait le découvrir autrement.
Résolue, elle se leva de son bureau, enfila son manteau, pris son sac, et se dirigea vers le bureau de Perry pour lui demander les clés dont elle avait besoin. Il était temps d’aller chez Clark. Elle n’avait pas remis les pieds une seule fois dans son appartement depuis l’époque où ils étaient encore amis, avant sa disparition, avant l’explosion du Daily Planet, avant que Lex ne la demande en mariage.
Après leur dispute, l’ambiance entre eux était trop orageuse pour qu’elle s’y rende, et après sa disparition, elle n’avait simplement jamais eu le courage d’y retourner.
Lois se souvenait vaguement que Perry lui avait dit qu’il avait parlé avec les parents de Clark, et qu’entre eux, ils s’étaient arrangés pour continuer à payer son loyer, de façon à ce qu’il retrouve toutes ses affaires comme il les avait laissées quand il reviendra. A ce moment-là, l’appartement de Clark abritait encore Perry, Jimmy et Jack. Depuis, Jimmy et Jack avaient trouvés un petit appartement qu’ils avaient décidé de louer ensemble pour économiser sur les frais, et étaient devenus colocataire. Perry, lui, avait de nouveau racheté une maison à Metropolis. Contrairement à ce qu’il avait cru, l’heure n’était pas encore venue pour lui de prendre sa retraite en Floride.
Mais Perry avait encore les clés de l’appartement de Clark. Il les gardait en attendant son retour. Et Lois en avait besoin si jamais elle voulait y aller.
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Le convaincre de lui confier le trousseau de clés avait été facile. Le problème avait été d’entrer dans l’appartement. Lois avait longuement hésité sur le pas de la porte. Elle n’était pas sûre d’être prête à revoir l’endroit où il vivait. Mais elle avait finalement pris son courage à deux mains et entré.
L’appartement était exactement comme elle se le rappelait, mais il lui paraissait beaucoup plus froid et vide. C’était trop silencieux. A chaque fois qu’elle était venue par le passé, elle avait toujours trouvé l’appartement chaleureux et plein de vie, et maintenant, tout lui paraissait froid et inerte. La différence, c’était que Clark n’était plus là.
Une nouvelle vague de désespoir la saisit. Il lui manquait tellement.
Rageusement, elle sécha ses larmes. Ce n’était pas le moment. Tout n’était pas perdu. Elle pouvait encore le retrouver. Jimmy était en train de faire des recherches sur leurs anciennes affaires, et ça pourrait peut-être porter ses fruits. Et elle, elle était venue là en mission. Elle devait découvrir ce qu’il cachait. Ça lui permettrait peut-être de retrouver sa piste.
Ce n’était pas le moment de pleurer sur son absence. C’était plutôt le moment de se concentrer sur les moyens de le faire revenir.
Elle fouilla son appartement de fond en comble, à la recherche du moindre indice pouvant la mener à découvrir son secret. Elle savait qu’Henderson et ses hommes avaient déjà regardé partout et n’avait rien trouvé, mais elle aurait peut-être plus de chance. Elle verrait peut-être quelque chose qui leur aurait échappé…
Elle ne trouva rien qui put l’aider. Elle en savait désormais plus sur lui qu’auparavant, mais rien qui puisse l’aider à le retrouver.
Elle avait examiné sa collection de livres, et à sa grande surprise, ils étaient dans de nombreuses langues différentes. Il parlait beaucoup plus de langues étrangères qu’elle ne l’imaginait. Elle avait examiné tous ses albums photos. Les photos y étaient rangées chronologiquement. Elle les avait toutes examinées.
Elle avait souri devant ses photos de bébé. Il était si mignon, et il était tellement évident que ses parents l’aimaient plus que tout au monde. Il avait grandi pour devenir un enfant plein d’énergie et de joie de vivre. Elle avait même ri devant certaines photographies prises apparemment par surprise. De toute évidence, il avait eu une enfance très heureuse.
Alors elle ne comprenait pas pourquoi, brusquement, sur les photos prises vers ses 11-12 ans, il avait cessé de sourire autant. Elle pouvait voir qu’il était devenu très réservé, et qu’il se sentait seul. Beaucoup d’adolescents avaient des problèmes à passer ce stade de leur vie, mais elle sentait qu’il y avait plus que ça chez lui. Quelque chose l’avait changé. C’avait visiblement été une période difficile de sa vie.
Il avait commencé à porter les cheveux un peu long pour un garçon. Et bientôt, les seules photos sur lesquelles il souriait étaient celles prises lors de ses matchs de football, ou les photos où il était avec une jeune pom-pom girl blonde. Sa petite amie, de toute évidence. Quelque chose dans son visage à l’époque lui semblait très familier, mais elle ne parvint pas à mettre le doigt dessus.
Vers 17 ans, il avait commencé à porter des lunettes, et ses cheveux étaient redevenus courts. Les photos se firent plus rares sur l’époque où il était à l’université, et puis elle arriva aux photos prises durant ses voyages autour du monde.
Il avait de nouveau l’air heureux. Il avait vraiment voyagé dans de nombreux endroits, vu et fait beaucoup de choses. Lois n’imaginait pas qu’il en ait fait autant. En tout cas, il n’y avait là rien qui puisse l’aider à comprendre son mystère.
Elle feuilleta un classeur qui regroupait de nombreux articles qu’il avait écrit durant ses voyages. Ils étaient presque tous dans des langues étrangères et elle n’avait pas la moindre idée de ce dont il pouvait s’agir. Sa signature, Clark Kent, était la seule chose qu’elle reconnaissait.
Mais lorsqu’elle atteint la fin du classeur, elle trouva une pochette cartonnée qui contenait d’autres articles, écrits dans divers langages là aussi, mais dont il n’était pas l’auteur. Pourquoi conservait-il d’anciennes coupures de presse de l’époque de ses voyages ? Elle lut les quelques articles qui étaient en anglais. Ils parlaient de sauvetages mystérieux, de personnes miraculées… Et si elle se fiait aux photos des autres articles, ceux qu’elle ne comprenait pas, ils avaient tous le même thème.
Voilà enfin quelque chose d’intéressant. Il semblait presque que Superman était déjà présent à l’époque, mais qu’il aidait en secret au lieu de le faire publiquement. Et Clark, visiblement, le savait… Clark l’avait suivi dans le monde entier, jusque Metropolis. Lois se souvenait du jour où le tribunal avait ordonné à Superman de quitter la ville. Clark avait démissionné, il était prêt à partir. Et lorsque Superman avait été autorisé à rester, Clark était revenu.
C’était un choc. Voilà donc pourquoi Clark semblait en savoir autant sur Superman. Il l’avait étudié pendant des années. Mais jamais il n’avait rien tenté pour l’exposer, alors qu’il aurait probablement pu briguer un Pullitzer ! Non, à la place, lui et Superman étaient devenus amis.
Waouh ! pensa Lois. Clark était vraiment un excellent enquêteur, bien meilleur qu’elle ne l’avait jamais été. C’était lui qui avait réussi à démasqué Luthor, et avant ça, il avait probablement réussi à démasqué Superman, bien qu’il n’en ait jamais rien dit. Ça forçait le respect. Mais ça ne l’aidait pas à savoir où clark pouvait bien être à l’heure actuelle.
Et ça ne l’aidait pas non plus à comprendre comment Clark faisait pour contacter Superman. Et elle aurait aimé le savoir. Non pas que ça pouvait lui être utile tant que Superman était à l’hôpital, dans le coma, mais si jamais elle avait pu en apprendre davantage sur le super héro, ça lui aurait peut-être permis de remonter jusqu’à une personne qui serait capable d’aider les médecins à comprendre comment fonctionnait la biologie kryptonienne, et les aider à le soigner.
Qu’est-ce que Superman avait dit, déjà, le premier jour où elle l’avait vu ? Ah oui, que c’était sa mère qui avait fait le costume pour lui. Donc il avait de la famille. Ils devaient bien savoir que Superman était dans le coma, c’était dans tous les journaux, et pourtant, personne ne s’était manifesté… C’était tellement étrange.
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poussin- Doomsday
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Date d'inscription: 21/08/2005

Re: Fanfic ?
QUELQUE PART...
Partie 8
Lorsqu’elle revint au Daily Planet, Jimmy avait terminé les recherches qu’elle lui avait demandé, mais ce n’était d’aucune utilité non plus.
Tous ceux qu’ils avaient mis derrière les barreaux durant l’année écoulée, étaient toujours en train de purger leur peine, et ils n’avaient apparemment aucun contact avec des personnes ayant pu attaquer Clark. Et ceux qui étaient toujours en attente de jugement étaient étroitement surveillés.
Et de toute façon, la police avait déjà étudié toutes ces pistes-là, vérifié tous les alibis… Il n’y avait rien à espérer de ce côté.
Il n’y avait plus rien à espérer d’aucun côté. Lois ne savait plus où regarder. Elle avait retourné chaque pierre du chemin et elle n’avait rien vu qui puisse lui donner la moindre idée de ce qui était arrivé à Clark. C’était comme s’il s’était évaporé.
Elle ne savait plus du tout ce qu’elle pourrait faire de plus pour le chercher. Elle avait déjà regardé dans toutes les directions. Et pourtant, il fallait bien qu’elle ait négligé quelque chose. Personne ne pouvait disparaître aussi complètement. Il était forcément quelque part.
Et tant que la police n’avait pas retrouvé son cadavre, elle continuerait de croire qu’il était en vie, quelque part. Et tant qu’il était en vie, elle aurait une chance de le retrouver.
Elle avait juste besoin d’un indice, d’un début de piste, n’importe quoi pour lui indiquer par où continuer les recherches. Et en l’état actuel de la situation, il n’y avait qu’une personne qui pourrait peut-être lui donner cet indice. Mais il était dans le coma.
Clark avait disparu en transmettant à Superman le message de Lex. Superman saurait probablement ce que Clark avait fait après ça, tandis que lui allait se jeter dans le piège que lui avait tendu le milliardaire. Et avec cette information, elle pourrait explorer de nouvelles pistes, et peut-être en découvrir assez pour remonter jusqu’à Clark.
Mais Superman était dans un coma profond depuis presque un mois. Ses médecins ne savaient simplement pas quoi faire pour le soigner et l’aider à reprendre connaissance, et ils commençaient à douter que le super héro s’en sorte.
Elle ne pouvait pas le laisser mourir. Outre le fait qu’il était précieux pour le Monde, et qu’elle l’aimait beaucoup, en tant qu’ami, bien qu’elle ait essayé de se leurrer pendant des mois et qu’elle avait sincèrement cru être amoureuse de lui, il était d’autant plus important pour elle aujourd’hui qu’il détenait ce petit bout d’information dont elle avait tellement besoin pour retrouver Clark.
Pourtant, y avait-il seulement quelque chose qu’elle puisse faire pour aider Superman à se réveiller quand même ses médecins, parmi les plus réputés du pays, ne comprenaient pas pourquoi son état ne montrait aucune amélioration ?
C’était peut-être là le problème. Les médecins qui le soignaient. C’était la première fois qu’ils traitaient quelqu’un qui n’était pas humain. Peut-être ne se montraient-ils pas assez ouvert d’esprit pour comprendre comment une biologie qui n’était pas humaine pouvait fonctionner ? Peut-être que ce dont Superman avait le plus besoin en ce moment était d’un médecin habitué à explorer des champs de la science moins habituel ? Quelqu’un qui garderait l’esprit ouvert à toutes les possibilités ?
Lois était en mauvais termes avec son père, mais elle savait qu’il était un médecin très doué, et qu’il avait exploré de nombreux champs parallèles à la médecine conventionnelle. Elle était prête à tout lui pardonner si c’était ce qui lui coûtait pour aider Superman.
Elle prit son téléphone et appela son père. Pendant qu’elle attendait qu’il décroche, elle espérait qu’Henderson ne ferait pas trop de problèmes pour lui signer l’autorisation nécessaire pour que son père puisse accéder au chevet de Superman.
********************
Pendant une dizaine de jours, le Dr Sam Lane refit tous les tests que les médecins de Superman avaient déjà conduit, mais il n’arriva pas plus près de trouver une solution qu’aucun des autres ne l’avaient été. Il redoutait le moment où il devrait le dire à sa fille, mais il ne pouvait pas le lui cacher non plus.
Depuis qu’elle l’avait appelé pour lui demander de faire partie de l’équipe de médecins qui traitaient Superman, il avait vu sa fille dépérir et s’enfoncer chaque jour davantage dans la dépression.
Au début, elle allait bien. Elle était déterminée et entêtée, comme il l’avait toujours connue. Puis les anciens locaux du Daily Planet avait rouvert, et toute l’équipe avait repris possession du bâtiment. Peu à peu, il l’avait vue se renfermer sur elle-même. Elle semblait constamment perdue dans ses pensées, oublieuse du monde alentour.
Inquiet, il avait discuté avec le rédacteur en chef de sa fille. Il savait qu’elle était très proche de lui, qu’elle le percevait un peu comme le père qu’il n’avait pas su être pour elle. Et cet homme lui avait expliqué que Lois s’était rendue compte qu’elle était tombée amoureuse de son partenaire le jour même où celui-ci avait disparu, qu’elle avait fait une courte dépression, qu’elle avait réussi à surmonter uniquement en se plongeant à corps perdu dans la recherche de cet homme qu’elle aimait. Le problème étant que maintenant, elle n’avait plus aucune piste à suivre, rien pour tenir son esprit occupé, et elle sombrait de nouveau. Le retour dans les anciens locaux, ceux où elle avait tellement de souvenirs le concernant, ne l’avait pas aider.
Sam n’avait rencontré le partenaire de sa fille, Kent, qu’une seule fois, alors qu’ils enquêtaient sur les cyborgs qu’il fabriquait, mais l’homme lui avait fait une bonne impression. Il s’était très vite rendu compte que ce Kent était amoureux de Lois, mais Lois ne semblait pas intéressée. Il s’était apparemment trompé.
Il espérait vraiment que Lois retrouverait son partenaire. Elle allait tellement mal que son rédacteur en chef avait même fini par la mettre en congés forcés, et lui avait donné le numéro de l’un de ses amis, psychologue. Au début, elle ne voulait pas en entendre parler, mais il avait réussi, avec l’aide de ce Perry, à la convaincre de consulter. Elle était vraiment mal en point.
Et il savait qu’elle mettait tous ses espoirs dans un réveil prochain de Superman. Il aurait tellement voulu aider sa fille, et faire ça pour elle. Trouver un moyen de sauver Superman pour aider sa fille à aller mieux. Mais il avait échoué. Un mauvais père jusqu’au bout. Il n’était pas capable de faire quoi que ce soit pour l’aider. Il se sentait coupable d’avoir échoué. Il voulait réussir, pour elle.
Mais il ne savait pas quoi faire, et maintenant, il devait aller le lui dire.
********************
Tout était fini. Son père venait de lui dire qu’il avait tout tenté, mais qu’il avait échoué. Il n’avait trouvé aucun moyen de soigner Superman. Et si Superman ne se réveillait jamais, elle ne retrouverait jamais Clark.
Pendant des semaines, elle s’était interdit de pleurer, et avait essuyé ses larmes dès qu’elles avaient commencé à couler, se répétant encore et encore que ce n’était pas le moment de pleurer, qu’il y avait toujours un espoir. Mais maintenant, il n’y en avait plus. C’était fini. C’était finalement le moment de pleurer, alors elle laissa ses larmes couler librement.
Ce fut sa seule réponse aux paroles de son père. Elle se mit à pleurer, plus fort qu’elle n’avait jamais pleuré auparavant dans sa vie, parce qu’à chaque fois qu’elle avait pleuré avant, elle savait au fond d’elle-même que ça irait mieux ensuite. Mais là, ce n’était pas le cas. C’était l’espoir de revoir Clark un jour qu’elle avait perdu. Elle avait perdu Clark.
Elle pleurait si fort qu’elle en avait presque la respiration coupée. A travers ses larmes, elle voyait à quel point son père paraissait désemparé de la voir comme ça, et contrairement à ce qu’elle avait pu lui dire quelques années plus tôt quand elle avait quitté la maison familiale, elle savait qu’il l’aimait. Et elle l’aimait aussi. Pour lui, elle essaya de se montrer forte et de retenir ses larmes jusqu’à ce qu’il ne soit plus là pour la voir. Mais elle en fut incapable. Maintenant qu’elle avait autorisé les larmes à couler, il n’y avait plus moyen de les arrêter.
Après quelques instants d’hésitation, son père se leva du fauteuil où il était assis et vint rejoindre Lois sur le canapé. Il la prit dans ses bras et la réconforta. C’était quelque chose qu’il n’avait jamais fait, même pas lorsqu’elle était enfant et Lois en fut très touchée. Bien qu’elle pleurait déjà de toutes ses forces, une boule d’émotion supplémentaire vint lui nouer la gorge.
Ils restèrent comme ça longtemps, et Lois finit par se calmer peu à peu. Quand le torrent de larmes eut laissé sa place à de simples sanglots espacés, son père reprit la parole. Pendant qu’il tenait sa fille dans ses bras, il avait eu le temps de penser à la situation, et il avait eu une idée.
« Princesse, écoute-moi. J’ai pensé à quelque chose. J’ignore quoi faire pour aider Superman, mais je connais peut-être quelqu’un qui pourrait. C’était l’un de mes amis de l’époque de l’université. Ce n’est pas vraiment un médecin. C’est plutôt un physicien. Je ne l’avais pas revu depuis des années, mais on s’est croisé par hasard il y a quelques mois et on a discuté un peu, et il m’a dit qu’il était en train de travailler à essayer de découvrir comment les pouvoirs de Superman fonctionnaient. Il pensait que s’il pouvait comprendre comment Superman faisait pour briser certaines lois de la physique, cela pourrait conduire à d’énormes progrès scientifiques. J’ignore où il en est dans ses travaux, et peut-être qu’il ne pourra rien non plus pour aider Superman à se réveiller, mais… ça veut peut-être le coup d’essayer. Il s’appelle Bernard Klein, il travaille pour STAR Labs. »
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Partie 8
Lorsqu’elle revint au Daily Planet, Jimmy avait terminé les recherches qu’elle lui avait demandé, mais ce n’était d’aucune utilité non plus.
Tous ceux qu’ils avaient mis derrière les barreaux durant l’année écoulée, étaient toujours en train de purger leur peine, et ils n’avaient apparemment aucun contact avec des personnes ayant pu attaquer Clark. Et ceux qui étaient toujours en attente de jugement étaient étroitement surveillés.
Et de toute façon, la police avait déjà étudié toutes ces pistes-là, vérifié tous les alibis… Il n’y avait rien à espérer de ce côté.
Il n’y avait plus rien à espérer d’aucun côté. Lois ne savait plus où regarder. Elle avait retourné chaque pierre du chemin et elle n’avait rien vu qui puisse lui donner la moindre idée de ce qui était arrivé à Clark. C’était comme s’il s’était évaporé.
Elle ne savait plus du tout ce qu’elle pourrait faire de plus pour le chercher. Elle avait déjà regardé dans toutes les directions. Et pourtant, il fallait bien qu’elle ait négligé quelque chose. Personne ne pouvait disparaître aussi complètement. Il était forcément quelque part.
Et tant que la police n’avait pas retrouvé son cadavre, elle continuerait de croire qu’il était en vie, quelque part. Et tant qu’il était en vie, elle aurait une chance de le retrouver.
Elle avait juste besoin d’un indice, d’un début de piste, n’importe quoi pour lui indiquer par où continuer les recherches. Et en l’état actuel de la situation, il n’y avait qu’une personne qui pourrait peut-être lui donner cet indice. Mais il était dans le coma.
Clark avait disparu en transmettant à Superman le message de Lex. Superman saurait probablement ce que Clark avait fait après ça, tandis que lui allait se jeter dans le piège que lui avait tendu le milliardaire. Et avec cette information, elle pourrait explorer de nouvelles pistes, et peut-être en découvrir assez pour remonter jusqu’à Clark.
Mais Superman était dans un coma profond depuis presque un mois. Ses médecins ne savaient simplement pas quoi faire pour le soigner et l’aider à reprendre connaissance, et ils commençaient à douter que le super héro s’en sorte.
Elle ne pouvait pas le laisser mourir. Outre le fait qu’il était précieux pour le Monde, et qu’elle l’aimait beaucoup, en tant qu’ami, bien qu’elle ait essayé de se leurrer pendant des mois et qu’elle avait sincèrement cru être amoureuse de lui, il était d’autant plus important pour elle aujourd’hui qu’il détenait ce petit bout d’information dont elle avait tellement besoin pour retrouver Clark.
Pourtant, y avait-il seulement quelque chose qu’elle puisse faire pour aider Superman à se réveiller quand même ses médecins, parmi les plus réputés du pays, ne comprenaient pas pourquoi son état ne montrait aucune amélioration ?
C’était peut-être là le problème. Les médecins qui le soignaient. C’était la première fois qu’ils traitaient quelqu’un qui n’était pas humain. Peut-être ne se montraient-ils pas assez ouvert d’esprit pour comprendre comment une biologie qui n’était pas humaine pouvait fonctionner ? Peut-être que ce dont Superman avait le plus besoin en ce moment était d’un médecin habitué à explorer des champs de la science moins habituel ? Quelqu’un qui garderait l’esprit ouvert à toutes les possibilités ?
Lois était en mauvais termes avec son père, mais elle savait qu’il était un médecin très doué, et qu’il avait exploré de nombreux champs parallèles à la médecine conventionnelle. Elle était prête à tout lui pardonner si c’était ce qui lui coûtait pour aider Superman.
Elle prit son téléphone et appela son père. Pendant qu’elle attendait qu’il décroche, elle espérait qu’Henderson ne ferait pas trop de problèmes pour lui signer l’autorisation nécessaire pour que son père puisse accéder au chevet de Superman.
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Pendant une dizaine de jours, le Dr Sam Lane refit tous les tests que les médecins de Superman avaient déjà conduit, mais il n’arriva pas plus près de trouver une solution qu’aucun des autres ne l’avaient été. Il redoutait le moment où il devrait le dire à sa fille, mais il ne pouvait pas le lui cacher non plus.
Depuis qu’elle l’avait appelé pour lui demander de faire partie de l’équipe de médecins qui traitaient Superman, il avait vu sa fille dépérir et s’enfoncer chaque jour davantage dans la dépression.
Au début, elle allait bien. Elle était déterminée et entêtée, comme il l’avait toujours connue. Puis les anciens locaux du Daily Planet avait rouvert, et toute l’équipe avait repris possession du bâtiment. Peu à peu, il l’avait vue se renfermer sur elle-même. Elle semblait constamment perdue dans ses pensées, oublieuse du monde alentour.
Inquiet, il avait discuté avec le rédacteur en chef de sa fille. Il savait qu’elle était très proche de lui, qu’elle le percevait un peu comme le père qu’il n’avait pas su être pour elle. Et cet homme lui avait expliqué que Lois s’était rendue compte qu’elle était tombée amoureuse de son partenaire le jour même où celui-ci avait disparu, qu’elle avait fait une courte dépression, qu’elle avait réussi à surmonter uniquement en se plongeant à corps perdu dans la recherche de cet homme qu’elle aimait. Le problème étant que maintenant, elle n’avait plus aucune piste à suivre, rien pour tenir son esprit occupé, et elle sombrait de nouveau. Le retour dans les anciens locaux, ceux où elle avait tellement de souvenirs le concernant, ne l’avait pas aider.
Sam n’avait rencontré le partenaire de sa fille, Kent, qu’une seule fois, alors qu’ils enquêtaient sur les cyborgs qu’il fabriquait, mais l’homme lui avait fait une bonne impression. Il s’était très vite rendu compte que ce Kent était amoureux de Lois, mais Lois ne semblait pas intéressée. Il s’était apparemment trompé.
Il espérait vraiment que Lois retrouverait son partenaire. Elle allait tellement mal que son rédacteur en chef avait même fini par la mettre en congés forcés, et lui avait donné le numéro de l’un de ses amis, psychologue. Au début, elle ne voulait pas en entendre parler, mais il avait réussi, avec l’aide de ce Perry, à la convaincre de consulter. Elle était vraiment mal en point.
Et il savait qu’elle mettait tous ses espoirs dans un réveil prochain de Superman. Il aurait tellement voulu aider sa fille, et faire ça pour elle. Trouver un moyen de sauver Superman pour aider sa fille à aller mieux. Mais il avait échoué. Un mauvais père jusqu’au bout. Il n’était pas capable de faire quoi que ce soit pour l’aider. Il se sentait coupable d’avoir échoué. Il voulait réussir, pour elle.
Mais il ne savait pas quoi faire, et maintenant, il devait aller le lui dire.
********************
Tout était fini. Son père venait de lui dire qu’il avait tout tenté, mais qu’il avait échoué. Il n’avait trouvé aucun moyen de soigner Superman. Et si Superman ne se réveillait jamais, elle ne retrouverait jamais Clark.
Pendant des semaines, elle s’était interdit de pleurer, et avait essuyé ses larmes dès qu’elles avaient commencé à couler, se répétant encore et encore que ce n’était pas le moment de pleurer, qu’il y avait toujours un espoir. Mais maintenant, il n’y en avait plus. C’était fini. C’était finalement le moment de pleurer, alors elle laissa ses larmes couler librement.
Ce fut sa seule réponse aux paroles de son père. Elle se mit à pleurer, plus fort qu’elle n’avait jamais pleuré auparavant dans sa vie, parce qu’à chaque fois qu’elle avait pleuré avant, elle savait au fond d’elle-même que ça irait mieux ensuite. Mais là, ce n’était pas le cas. C’était l’espoir de revoir Clark un jour qu’elle avait perdu. Elle avait perdu Clark.
Elle pleurait si fort qu’elle en avait presque la respiration coupée. A travers ses larmes, elle voyait à quel point son père paraissait désemparé de la voir comme ça, et contrairement à ce qu’elle avait pu lui dire quelques années plus tôt quand elle avait quitté la maison familiale, elle savait qu’il l’aimait. Et elle l’aimait aussi. Pour lui, elle essaya de se montrer forte et de retenir ses larmes jusqu’à ce qu’il ne soit plus là pour la voir. Mais elle en fut incapable. Maintenant qu’elle avait autorisé les larmes à couler, il n’y avait plus moyen de les arrêter.
Après quelques instants d’hésitation, son père se leva du fauteuil où il était assis et vint rejoindre Lois sur le canapé. Il la prit dans ses bras et la réconforta. C’était quelque chose qu’il n’avait jamais fait, même pas lorsqu’elle était enfant et Lois en fut très touchée. Bien qu’elle pleurait déjà de toutes ses forces, une boule d’émotion supplémentaire vint lui nouer la gorge.
Ils restèrent comme ça longtemps, et Lois finit par se calmer peu à peu. Quand le torrent de larmes eut laissé sa place à de simples sanglots espacés, son père reprit la parole. Pendant qu’il tenait sa fille dans ses bras, il avait eu le temps de penser à la situation, et il avait eu une idée.
« Princesse, écoute-moi. J’ai pensé à quelque chose. J’ignore quoi faire pour aider Superman, mais je connais peut-être quelqu’un qui pourrait. C’était l’un de mes amis de l’époque de l’université. Ce n’est pas vraiment un médecin. C’est plutôt un physicien. Je ne l’avais pas revu depuis des années, mais on s’est croisé par hasard il y a quelques mois et on a discuté un peu, et il m’a dit qu’il était en train de travailler à essayer de découvrir comment les pouvoirs de Superman fonctionnaient. Il pensait que s’il pouvait comprendre comment Superman faisait pour briser certaines lois de la physique, cela pourrait conduire à d’énormes progrès scientifiques. J’ignore où il en est dans ses travaux, et peut-être qu’il ne pourra rien non plus pour aider Superman à se réveiller, mais… ça veut peut-être le coup d’essayer. Il s’appelle Bernard Klein, il travaille pour STAR Labs. »
********************

poussin- Doomsday
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Re: Fanfic ?
bon j'attends la totalité avant de tout imprimer...

SUPERMAG- Super'Administrateur
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Re: Fanfic ?
SUPERMAG a écrit:bon j'attends la totalité avant de tout imprimer...
Encore quelques jours et ce sera bon !
QUELQUE PART...
Partie 9
Quand Lois s’était suffisamment calmée, elle passa un coup de téléphone à Henderson pour lui répéter ce que son père lui avait dit du Dr Klein, et demander au policier de faire l’enquête préalable sur le scientifique pour lui donner l’autorisation d’approcher Superman.
« Ce ne sera pas la peine, Lois », lui répondit Henderson par le téléphone. « Nous avons déjà fait notre enquête sur Bernard Klein. On peut lui faire confiance. Je vais lui préparer son autorisation et le prévenir immédiatement. Il va être sacrément content ! Depuis le temps qu’il nous réclame la permission de travailler sur Superman ! »
« Comment ça ? » s’étonna Lois. « Pourquoi avez-vous déjà enquêté sur lui si vous ne lui avez pas encore donné le droit de l’approcher ? »
« C’est un physicien, Lois. L’un des meilleurs. Donc c’est à lui que l’on a confié la cage en kryptonite, pour l’étudier et découvrir comment une roche pouvait blesser Superman. Et évidemment qu’on a enquêté sur lui avant de lui donner la kryptonite ! Mais il n’a pas eu l’autorisation d’approcher Superman parce qu’il n’est pas médecin. Et pourtant, il a réclamé ! »
« Oh. Et il a découvert pourquoi Superman tombait malade en présence de la kryptonite ? » s’enquit-elle.
« Non », répondit le policier. « Il avait émis l’hypothèse que c’était à cause des radiations émises par la roche, qui n’affecterait que les kryptoniens et pas les humains, mais les médecins de Superman disent que ce n’est pas ça. Apparemment, il n’aurait aucun des symptômes liés à une irradiation. »
Lois se tourna vers son père, qui pouvait entendre la conversation puisque Lois avait mis le haut-parleur au téléphone, et il secoua la tête négativement, confirmant le diagnostic des autres médecins. Suite à une irradiation, les éléments du sang se détériorent et sont détruits. Dans le cas de Superman, il avait effectivement noté que son sang avait très peu de globule blanc et de plaquettes, mais leur compte ne descendait pas et restait stable, alors qu’en cas d’irradiation, leur détérioration devrait continuer même après qu’il ait été éloigné de la source radioactive. Non, tout portait à croire qu’il s’agissait simplement d’une différence de composition sanguine entre la race humaine et la race kryptonienne.
« Okay, inspecteur. Donnez quand même sa chance au Dr Klein. On ne sait jamais. Et au point où on en est… » conclut Lois.
********************
Il était déjà assez tard quand Henderson appela le Dr Klein pour lui dire qu’il avait enfin les autorisations requises pour travailler sur Superman. Le plus sage aurait été d’attendre jusqu’au lendemain matin avant de se présenter au laboratoire, mais il était trop impatient pour ça.
Cela faisait 41 jours que Superman était à l’hôpital, dans une chambre transformée en véritable coffre-fort, avec des policiers partout pour assurer sa sécurité. Et cela faisait autant de temps que Bernard Klein demandait l’autorisation de l’approcher et de travailler dans l’équipe chargée de soigner Superman.
Bien qu’il ait des diplômes de médecine, il n’avait jamais pratiqué. Il avait préféré utilisé ses diplômes de physique pour faire de la recherche dans ce domaine. Alors il ne pensait pas pouvoir être d’une grande aide en tant que médecin, mais il avait passé toute l’année à essayer de comprendre le fonctionnement des pouvoirs du super héro, et il avait élaboré de nombreuses théories, et il était parfaitement possible que l’une d’elle permette aux autres médecins de comprendre comment fonctionnait la biologie kryptonienne et de sauver Superman. Il pensait que son savoir pouvait aider, mais on lui avait refuser l’accès à chacune de ses demandes.
Alors maintenant qu’il avait l’autorisation, il n’avait pas envie de perdre une seule minute et se prépara à aller à l’hôpital immédiatement.
Il arriva à l’hôpital une grosse demi-heure plus tard. La nuit était déjà assez avancée. Après avoir passé les contrôles d’usage, il put enfin entrer dans la pièce où se trouvait Superman.
Et il dut admettre que le terme de « coffre-fort » n’était pas tellement exagéré. Avec les volets blindés qui obstruaient les fenêtres, les deux policiers armés devant la porte, et les deux autres à l’intérieur de la pièce, et tous les contrôles de sécurité qu’il avait dû passer pour arriver jusque là, Klein eut vraiment l’impression que Superman était gardé aussi étroitement que le trésor national. Enfin… pas tout à fait, mais quand même ils n’avaient pas lésiné sur la sécurité.
Le super héro était étendu sur le lit d’hôpital, dans une simple blouse. Son costume n’était nulle part en vue. Un moniteur permettait de voir les battements de son cœur, et il recevait en intraveineuse ce dont il avait besoin pour ne pas souffrir de déshydratation…
Dr Klein commença immédiatement à faire quelques prélèvements de tissus, sang, salive, cheveux, peau, qu’il comptait examinés durant la nuit pour se faire une meilleure opinion de l’état de Superman. Bien sûr, tous ces tests avaient déjà été conduits par tous les médecins précédents, mais il préférait refaire les tests lui-même plutôt que de se contenter des résultats qu’ils avaient obtenus.
Muni de ces prélèvements, il se dirigea vers le laboratoire de l’hôpital. Ça ne valait pas le laboratoire de STAR Labs dans lequel il travaillait habituellement, mais ça ferait parfaitement l’affaire pour les tests qu’il voulait conduire.
Il se mit immédiatement au travail. La première chose qu’il vérifia était si, effectivement, Superman paraissait souffrir d’irradiation. Tous les médecins avaient réfuté cette hypothèse mais il était sûr que c’était la bonne. Il avait passé plus d’un mois à étudier la kryptonite qu’on lui avait envoyé et c’était la seule théorie qu’il avait réussi à élaboré et qui tenait un tant soit peu la route.
Mais lorsqu’il étudia les cellules de Superman, il dût se rendre à l’évidence. Il ne paraissait pas irradier. A moins que… l’irradiation ait d’autres symptômes sur un corps kryptonien que sur un corps humain. Il se pouvait fort bien que ses cellules ne se détruisent qu’en présence de la source radioactive mais que les dommages ne continuent pas dès qu’il était éloigné de la dite source.
Cela pourrait expliquer pourquoi le compte de ses globules et de ses plaquettes était si faible. Ce n’était peut-être pas la composition normale d’un sang kryptonien. C’était peut-être le résultat de son exposition à la kryptonite. Et ça expliquerait aussi que le compte reste stable depuis qu’il était entré à l’hôpital. Il devrait faire de nouveau tests pour en être sûr. Il résolut d’apporter un échantillon du sang de Superman à STAR Labs pour l’exposer à la kryptonite qu’il avait là-bas et voir les réactions que cela aurait.
Et même si son hyptothèse était fausse, ce test était important. Il n’avait pas encore été effectué et pourtant, il pourrait lui permettre beaucoup plus rapidement de comprendre comment la kryptonite agissait sur son système. Et cette information était vitale. Sans elle, personne ne pouvait envisager de traitements contre les effets en question.
En attendant, il continua à conduire toute une batterie de tests, envisageant et rejetant la plupart des théories qu’il avait élaboré au cours de l’année écoulée sur la façon dont les pouvoirs de Superman pouvait bien fonctionner. C’était frustrant de s’apercevoir que toutes les théories qu’il mettait à l’épreuve se révélaient fausses, mais en même temps, c’était aussi un progrès. Il savait maintenant dans quelle direction il n’avait pas besoin de perdre son temps.
Il était tellement absorbé par son travail qu’il n’avait pas vu le temps passer, mais le matin était arrivé, et le premier employé de l’équipe de techniciens de laboratoire de l’hôpital arriva et se prépara un café avant de commencer à travailler de son côté.
Tout en buvant son café, il ouvrit les rideaux pour laisser la lumière du jour entrer à flot dans la pièce. Silencieusement, il s’installa à son bureau et commença à faire les tests que les médecins avaient requis pour d’autres patients de l’hôpital.
Dr Klein était tellement perdu dans ses notes qu’il ne s’était pratiquement pas aperçu de ce qui se passait autour de lui dans la pièce. Après avoir fini d’écrire certaines de ses observations sur son carnet, une nouvelle idée lui vint à l’esprit, et il se tourna de nouveau vers son microscope pour regarder l’échantillon de sang de Superman sur lequel il travaillait.
Dès qu’il regarda dans le microscope, il s’aperçut du changement. L’échantillon qu’il avait sous les yeux comptait bien plus de globules et de plaquettes que plus tôt. Mais qu’est-ce que… ?
Il se tourna dans le laboratoire, et remarqua pour la première fois la présence de l’autre homme.
« Qu’est-ce que vous avez fait à cet échantillon ? » demande Dr Klein, légèrement en colère.
« Rien du tout ! » répondit l’homme sur la défensive. « Je viens juste d’arriver ! »
« Vraiment ? Et qu’avez-vous fait depuis que vous êtes arrivé ? » répliqua Klein sur un ton très soupçonneux.
« Mais rien, je vous dis ! J’ai pris mon café, j’ai ouvert les rideaux, et j’étais sur le point de commencer à faire l’analyse du sang de… euh… Monsieur Johnson » dit-il en vérifiant le nom du patient sur le dossier ouvert sur son bureau devant lui.
« ouvert les rideaux »
Dr Klein se tourna vers son microscope, baigné dans la lumière du soleil qui entrait par les grandes vitres. Il sourit. Il devait faire de nouveau tests, mais il avait peut-être la solution.
Il se rappelait vaguement de la théorie qu’un autre scientifique avait exposé quelques mois plus tôt, alors que Superman était accusé de causer une vague de chaleur sans précédent sur Metropolis, et ce, en plein hiver. Il avait été envisagé que les pouvoirs de Superman fonctionnaient à l’énergie solaire. Quand il était apparu évident que la cause de la chaleur était dû à une fuite dans la centrale nucléaire de la LexCorp, tout le monde avait abandonné l’hypothèse de Superman se nourrissant du soleil.
Mais… le contraire n’avait jamais été prouvé. Peut-être que c’était là la solution. Peut-être qu’il avait juste besoin de soleil pour inverser les dommages créées par la kryptonite sur son système. C’était peut-être pour ça qu’il ne s’était toujours pas réveillé, après presque un mois et demi de coma, pensa Klein en se remémorant la chambre d’hôpital dans laquelle on gardait Superman. Les fenêtres étaient obstruées par des volets, dans l’espoir de garantir sa sécurité contre un éventuel sniper ou quelque chose comme ça.
Il avait besoin de faire plus de tests.
Il retourna de nouveau à son microscope et vit que le compte des cellules avaient encore augmenté. C’était très bon signe. Un excellent signe. Il appela d’urgence les autres médecins qui traitaient Superman pour leur parler de sa théorie et leur montrer l’échantillon. Il ne leur avait pas encore parlé, mais ils étaient une équipe, et il devait les mettre au courant avant de procéder aux tests nécessaires pour prouver sa théorie.
********************
Si certains médecins du groupe s’étaient montrés un peu sceptiques, la plupart trouvait tout de même que la théorie méritée d’être testée. Et ils avaient passé les deux jours suivants à étudier la réaction des tissus prélevés sur Superman à l’exposition solaire, sous diverses conditions, et l’hypothèse du Dr Klein s’était très vite retrouvé confirmée.
Superman avait juste besoin de soleil pour se rétablir. Il était toujours dans le coma parce qu’il avait été privé de lumière naturelle par les mesures de sécurité qui l’entouraient. C’était assez ironique. Sans le savoir, ile avaient mis sa vie en danger en essayant de le protéger.
Mais maintenant, ils savaient ce dont il avait besoin, et ils pouvaient agir pour le lui donner.
Le plus difficile était de convaincre Henderson. Il était responsable de la sécurité du super héro. S’il lui arrivait quoi que ce soit, il en serait tenu responsable par le Monde entier. C’était un sacré poids à porter. L’exposer aux rayons du soleil signifiait aussi le rendre plus vulnérable aux attaques des criminels qui le voulaient mort.
Alors quand le Dr Klein et les autres médecins de Superman lui dirent qu’il devait laisser Superman dehors en plein soleil pour lui permettre de se réveiller, la première réaction d’Henderson avait été de refuser. Mais il pouvait voir que le groupe de scientifiques était très sérieux, et qu’ils étaient aussi très sûrs d’eux. Superman avait besoin d’être exposé au soleil.
Après une longue conversation, ils finirent par admettre que Superman n’avait pas réellement besoin d’être mis dehors. Juste rester dans une chambre d’hôpital ensoleillée pourrait suffire. C’était déjà mieux, niveau sécurité, même si ça le forçait toujours à prendre des risques importants.
Il mit donc au point un système durant lequel les hommes qui gardaient Superman étaient remplacés toutes les quatre heures, et chaque nouvelle équipe l’emmènerait dans une nouvelle chambre de l’hôpital. L’équipe allant en pause ignorerait laquelle. Et ceux en poste n’aurait pas le droit de communiquer avec le monde extérieur tant qu’ils seraient en poste. Et dès le coucher du soleil, il retournerait dans la chambre avec les volets blindés. Et Henderson serait le seul à savoir toujours dans quelle chambre Superman se trouverait. Ça devrait rendre plus difficile pour les criminels de le tuer. Ce n’était pas parfait, mais c’était mieux que rien. Et avec un peu de chance, le super héro reprendrait conscience rapidement et il n’aurait pas besoin de faire ça pendant trop longtemps.
Dès qu’Henderson eût pu arranger avec la direction de l’hôpital qu’une vingtaine de chambres réparties partout dans le bâtiment soient réservées pour qu’il puisse choisir entre elles dans laquelle Superman sera transféré ensuite, il mit en place le nouveau système.
Avant chaque transfert de chambres, il accompagnait lui-même l’un des médecins dans la pièce que Superman était sur le point de quitter pour qu’il puisse l’examiner et lui faire une prise de sang et déterminer ainsi la vitesse à laquelle il se rétablissait.
Le premier jour avait été assez décevant pour les médecins. Ils avaient effectivement constaté une amélioration de son état, mais le super héro se rétablissait moins vite que ce qu’ils avaient espéré. Et Henderson dût se résoudre à passer une seconde journée aussi stressante que la première. Il craignait tellement un attentat contre sa vie qu’il était tenté de monter lui-même la garde à son chevet. Malheureusement, il avait aussi d’autres affaires dont il devait s’occuper. Néanmoins, il ne quittait plus l’hôpital, préférant travailler sur place.
Alors que le soleil se couchait le second jour, et qu’Henderson s’apprêtait, avec ses hommes, à transférer de nouveau Superman vers la chambre aux volets blindés pour la nuit, il remarqua que les doigts de Superman bougeaient un peu. Ses paupières clignèrent quelque fois avant de s’ouvrir. L’inspecteur de police ne s’était jamais senti aussi soulagé de toute sa vie.
« Hey ! Heureux de vous revoir ! » lui dit l’inspecteur avec un large sourire.
********************

poussin- Doomsday
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Re: Fanfic ?
QUELQUE PART...
Partie 10
Superman avait mal partout. Il aurait voulu bouger, mais il était trop fatigué pour ça. Ses membres semblaient peser des tonnes. Il valait mieux rester immobile quelques minutes de plus. Il ne savait pas très bien où il était, et pourquoi il avait mal partout, mais il sentait instinctivement qu’il n’était pas en danger, et qu’il pouvait s’octroyer quelques instants pour récupérer avant de réessayer de bouger. Son corps entier le faisait souffrir, et ce n’était pas quelque chose à quoi il était habitué. Le simple fait de penser le faisait souffrir. Il avait un mal de tête terrible.
Tout ce qu’il savait, c’était qu’il était dans un endroit chaud et calme, et c’était tout ce dont il avait besoin. Il pouvait sentir les rayons du soleil sur lui, et c’était une sensation qui lui faisait vraiment du bien. Alors il ne bougea pas, s’accordant un peu de repos avant de devoir faire le moindre effort, qui, il le savait, lui serait affreusement pénible.
Il ne savait pas combien de temps s’était écoulé depuis qu’il était devenu conscient de la douleur qui le parcourait, depuis combien de temps il restait immobile, pas asse fort pour faire face à la douleur qu’un mouvement lui causerait, quand il sentit une agitation se produire autour de lui. Des bruits métalliques qui résonnaient dans sa tête et qui amplifiaient son mal de tête.
Il se passait quelque chose. Il n’avait plus le choix. Il devait savoir où il était, et qu’est-ce qui se passait, et si possible, il devait y mettre fin pour retrouver le calme dont il avait temps besoin. Alors il essaya de nouveau de bouger, mais ses membres lui paraissaient toujours aussi lourds, et il ne parvint à bouger que ses doigts. Il essaya d’ouvrir les yeux. L’effort était épuisant, mais finalement il fut aveuglé par de la lumière. Il ne voyait que du blanc partout, la lumière était trop forte. Ses yeux lui brulaient alors il savait qu’au moins il avait réussi à les ouvrir.
« Hey ! Heureux de vous revoir ! » lança une voix près de lui sur un ton joyeux.
Le halo blanc qui l’aveuglait semblait se dissiper très vite et il s’aperçut qu’une silhouette était penchée sur lui. Un homme. Il était encore un peu flou, mais il le reconnaissait. C’était l’inspecteur Henderson. Il tenta d’ouvrir la bouche pour lui demander ce qui se passait, mais sa voix s’étrangla dans sa gorge, trop desséchée.
« N’essayez pas de parler. Le médecin est en route. Il va arriver dans une seconde » lui dit Henderson.
Médecin ? Derrière Henderson, il pouvait voir que tout le blanc qui l’avait aveuglé plus tôt n’était pas de la lumière, bien que la pièce était éclairée. Les murs étaient blanc. Il était allongé dans une chambre d’hôpital. Ou un laboratoire peut-être. Il se sentit paniqué pendant un petit instant. Il était à la merci de scientifiques, de chercheurs. Il avait mal partout, que lui avaient-ils fait ? Mais la panique se dissipa très vite. Il faisait confiance à Henderson, et l’inspecteur de police paraissait heureux de le voir ouvrir les yeux, et il avait dit que le médecin allait arriver comme si c’était une bonne chose, donc… sûrement que ce n’était pas eux qui lui avaient fait ça. Il avait dit que le médecin allait arriver, comme s’il allait venir… pour le soigner.
Mais que lui était-il arrivé ? Il essaya de se souvenir. Sa tête lui faisait tellement mal qu’il lui fallut un instant pour se rappeler. Luthor. Luthor avait de la kryptonite. Il l’avait enfermé dans une cage en kryptonite. Il voulait le tuer. Il allait épouser Lois. Il devait l’empêcher de…
« Lu… Luthor » parvint à dire Superman d’une voix qui ressemblait fort à un croissement. Ce premier mot qu’il parvint à dire lui irrita fortement la gorge. Il avait tellement mal.
« Il est mort. Ne vous inquiétez pas, Superman. Luthor est mort » lui répondit le policier.
« Lois ? » demanda-t-il, sa voix lui obéissant un peu mieux cette fois-ci, bien qu’il lui était toujours douloureux de parler.
« Elle va bien. Ne vous inquiétez pas » lui dit Henderson avant de lui répéter : « Vous ne devriez pas parler. »
Deux hommes en blouse blanche entrèrent dans la pièce, et Superman comprit qu’il s’agissait là des médecins qui allaient l’examiner.
********************
Lois ne tenait plus en place. Depuis que le coup de téléphone de son père l’avait réveillée, elle était incapable de retrouver le sommeil.
Superman s’était réveillé, son père lui avait dit. Il avait repris connaissance au coucher du soleil, et il irait bien. La nouvelle lui avait provoqué une décharge d’adrénaline. Elle avait l’impression d’avoir erré dans les ténèbres trop longtemps, et elle venait d’apercevoir une lumière.
Lorsque son père lui avait annoncé le réveil du super héro, Lois avait retrouvé l’espoir de revoir Clark bientôt. Elle avait été tellement heureuse. Mais les mots suivants de son père avaient tôt fait de doucher sa joie. Il avait examiné Superman avec un autre médecin, et il était encore beaucoup trop faible pour subir un interrogatoire.
Elle devrait continuer d’attendre, pour découvrir ce que Superman savait de la disparition de Clark. « Si jamais il savait quelque chose », ajouta-t-elle mentalement avec pessimisme. Elle n’avait jamais été particulièrement optimiste – Clark l’était suffisamment pour eux deux – mais depuis la disparition de son partenaire, elle devenait de plus en plus cynique. Elle ne s’était jamais aperçue à quel point ses pensées pouvaient être sombres en l’absence de la lumière qu’apportait Clark dans sa vie. Elle avait besoin qu’l revienne.
Son père avait ajouté qu’il avait donné un sédatif à Superman après l’examen pour qu’il puisse se reposer durant la nuit. Ça ne lui ferait aucun bien de s’épuiser inutilement, alors qu’il était encore si faible. Il avait appelé Lois pour la tenir au courant immédiatement après.
C’était maintenant le beau milieu de la nuit, mais Lois savait qu’elle ne parviendrait pas à retrouver le sommeil. Pas après avoir appris que Superman était finalement tiré d’affaires.
Elle était consciente qu’il ne pourrait pas répondre aux questions concernant Clark avant un certain temps, mais l’impatience la rendait incapable de rester calme.
Elle se leva de son lit et se dirigea vers la cuisine pour se faire une tisane qui l’aiderait peut-être à retrouver la sérénité. Mais elle s’arrêta net dès qu’elle eût fait un pas dans son salon.
Elle ne s’était pas beaucoup préoccupée de faire le ménage ou du rangement depuis le jour où elle avait compris qu’elle n’avait plus aucune piste à suivre, à part continuer d’espérer que Superman ne se réveille. En sombrant dans le désespoir, elle avait perdu tout intérêt pour le monde qui l’entourait. Et son appartement s’en ressentait. Il était habituellement toujours impeccablement rangé et propre, mais plus de deux semaines de laisser-aller l’avait transformé.
Tant qu’elle était dans son état de dépression, ça ne la dérangeait pas, mais maintenant qu’une lueur d’espoir lui était revenu, elle voyait le capharnaüm ambiant comme pour la première fois.
Elle renonça à la tisane, et se mit au rangement, et au nettoyage. Ce serait plus efficace pour la fatiguer et lui permettre de retourner se coucher, de toute façon.
Pendant des heures, elle s’était activée à essayer de redonner à son appartement son ancienne apparence, et lorsqu’elle vit les premiers rayons du soleil, elle sourit, pour la première fois depuis très longtemps. A l’hôpital, ils devaient probablement être en train d’exposer de nouveau Superman au soleil, et maintenant qu’il avait repris conscience, les progrès seraient sûrement plus rapides. Bientôt, très bientôt, il pourrait lui dire ce qu’il savait de la disparition de Clark. Elle était tellement impatiente.
Un peu fatiguée, elle alla se coucher. Elle pourrait toujours finir son ménage plus tard dans la journée.
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Partie 10
Superman avait mal partout. Il aurait voulu bouger, mais il était trop fatigué pour ça. Ses membres semblaient peser des tonnes. Il valait mieux rester immobile quelques minutes de plus. Il ne savait pas très bien où il était, et pourquoi il avait mal partout, mais il sentait instinctivement qu’il n’était pas en danger, et qu’il pouvait s’octroyer quelques instants pour récupérer avant de réessayer de bouger. Son corps entier le faisait souffrir, et ce n’était pas quelque chose à quoi il était habitué. Le simple fait de penser le faisait souffrir. Il avait un mal de tête terrible.
Tout ce qu’il savait, c’était qu’il était dans un endroit chaud et calme, et c’était tout ce dont il avait besoin. Il pouvait sentir les rayons du soleil sur lui, et c’était une sensation qui lui faisait vraiment du bien. Alors il ne bougea pas, s’accordant un peu de repos avant de devoir faire le moindre effort, qui, il le savait, lui serait affreusement pénible.
Il ne savait pas combien de temps s’était écoulé depuis qu’il était devenu conscient de la douleur qui le parcourait, depuis combien de temps il restait immobile, pas asse fort pour faire face à la douleur qu’un mouvement lui causerait, quand il sentit une agitation se produire autour de lui. Des bruits métalliques qui résonnaient dans sa tête et qui amplifiaient son mal de tête.
Il se passait quelque chose. Il n’avait plus le choix. Il devait savoir où il était, et qu’est-ce qui se passait, et si possible, il devait y mettre fin pour retrouver le calme dont il avait temps besoin. Alors il essaya de nouveau de bouger, mais ses membres lui paraissaient toujours aussi lourds, et il ne parvint à bouger que ses doigts. Il essaya d’ouvrir les yeux. L’effort était épuisant, mais finalement il fut aveuglé par de la lumière. Il ne voyait que du blanc partout, la lumière était trop forte. Ses yeux lui brulaient alors il savait qu’au moins il avait réussi à les ouvrir.
« Hey ! Heureux de vous revoir ! » lança une voix près de lui sur un ton joyeux.
Le halo blanc qui l’aveuglait semblait se dissiper très vite et il s’aperçut qu’une silhouette était penchée sur lui. Un homme. Il était encore un peu flou, mais il le reconnaissait. C’était l’inspecteur Henderson. Il tenta d’ouvrir la bouche pour lui demander ce qui se passait, mais sa voix s’étrangla dans sa gorge, trop desséchée.
« N’essayez pas de parler. Le médecin est en route. Il va arriver dans une seconde » lui dit Henderson.
Médecin ? Derrière Henderson, il pouvait voir que tout le blanc qui l’avait aveuglé plus tôt n’était pas de la lumière, bien que la pièce était éclairée. Les murs étaient blanc. Il était allongé dans une chambre d’hôpital. Ou un laboratoire peut-être. Il se sentit paniqué pendant un petit instant. Il était à la merci de scientifiques, de chercheurs. Il avait mal partout, que lui avaient-ils fait ? Mais la panique se dissipa très vite. Il faisait confiance à Henderson, et l’inspecteur de police paraissait heureux de le voir ouvrir les yeux, et il avait dit que le médecin allait arriver comme si c’était une bonne chose, donc… sûrement que ce n’était pas eux qui lui avaient fait ça. Il avait dit que le médecin allait arriver, comme s’il allait venir… pour le soigner.
Mais que lui était-il arrivé ? Il essaya de se souvenir. Sa tête lui faisait tellement mal qu’il lui fallut un instant pour se rappeler. Luthor. Luthor avait de la kryptonite. Il l’avait enfermé dans une cage en kryptonite. Il voulait le tuer. Il allait épouser Lois. Il devait l’empêcher de…
« Lu… Luthor » parvint à dire Superman d’une voix qui ressemblait fort à un croissement. Ce premier mot qu’il parvint à dire lui irrita fortement la gorge. Il avait tellement mal.
« Il est mort. Ne vous inquiétez pas, Superman. Luthor est mort » lui répondit le policier.
« Lois ? » demanda-t-il, sa voix lui obéissant un peu mieux cette fois-ci, bien qu’il lui était toujours douloureux de parler.
« Elle va bien. Ne vous inquiétez pas » lui dit Henderson avant de lui répéter : « Vous ne devriez pas parler. »
Deux hommes en blouse blanche entrèrent dans la pièce, et Superman comprit qu’il s’agissait là des médecins qui allaient l’examiner.
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Lois ne tenait plus en place. Depuis que le coup de téléphone de son père l’avait réveillée, elle était incapable de retrouver le sommeil.
Superman s’était réveillé, son père lui avait dit. Il avait repris connaissance au coucher du soleil, et il irait bien. La nouvelle lui avait provoqué une décharge d’adrénaline. Elle avait l’impression d’avoir erré dans les ténèbres trop longtemps, et elle venait d’apercevoir une lumière.
Lorsque son père lui avait annoncé le réveil du super héro, Lois avait retrouvé l’espoir de revoir Clark bientôt. Elle avait été tellement heureuse. Mais les mots suivants de son père avaient tôt fait de doucher sa joie. Il avait examiné Superman avec un autre médecin, et il était encore beaucoup trop faible pour subir un interrogatoire.
Elle devrait continuer d’attendre, pour découvrir ce que Superman savait de la disparition de Clark. « Si jamais il savait quelque chose », ajouta-t-elle mentalement avec pessimisme. Elle n’avait jamais été particulièrement optimiste – Clark l’était suffisamment pour eux deux – mais depuis la disparition de son partenaire, elle devenait de plus en plus cynique. Elle ne s’était jamais aperçue à quel point ses pensées pouvaient être sombres en l’absence de la lumière qu’apportait Clark dans sa vie. Elle avait besoin qu’l revienne.
Son père avait ajouté qu’il avait donné un sédatif à Superman après l’examen pour qu’il puisse se reposer durant la nuit. Ça ne lui ferait aucun bien de s’épuiser inutilement, alors qu’il était encore si faible. Il avait appelé Lois pour la tenir au courant immédiatement après.
C’était maintenant le beau milieu de la nuit, mais Lois savait qu’elle ne parviendrait pas à retrouver le sommeil. Pas après avoir appris que Superman était finalement tiré d’affaires.
Elle était consciente qu’il ne pourrait pas répondre aux questions concernant Clark avant un certain temps, mais l’impatience la rendait incapable de rester calme.
Elle se leva de son lit et se dirigea vers la cuisine pour se faire une tisane qui l’aiderait peut-être à retrouver la sérénité. Mais elle s’arrêta net dès qu’elle eût fait un pas dans son salon.
Elle ne s’était pas beaucoup préoccupée de faire le ménage ou du rangement depuis le jour où elle avait compris qu’elle n’avait plus aucune piste à suivre, à part continuer d’espérer que Superman ne se réveille. En sombrant dans le désespoir, elle avait perdu tout intérêt pour le monde qui l’entourait. Et son appartement s’en ressentait. Il était habituellement toujours impeccablement rangé et propre, mais plus de deux semaines de laisser-aller l’avait transformé.
Tant qu’elle était dans son état de dépression, ça ne la dérangeait pas, mais maintenant qu’une lueur d’espoir lui était revenu, elle voyait le capharnaüm ambiant comme pour la première fois.
Elle renonça à la tisane, et se mit au rangement, et au nettoyage. Ce serait plus efficace pour la fatiguer et lui permettre de retourner se coucher, de toute façon.
Pendant des heures, elle s’était activée à essayer de redonner à son appartement son ancienne apparence, et lorsqu’elle vit les premiers rayons du soleil, elle sourit, pour la première fois depuis très longtemps. A l’hôpital, ils devaient probablement être en train d’exposer de nouveau Superman au soleil, et maintenant qu’il avait repris conscience, les progrès seraient sûrement plus rapides. Bientôt, très bientôt, il pourrait lui dire ce qu’il savait de la disparition de Clark. Elle était tellement impatiente.
Un peu fatiguée, elle alla se coucher. Elle pourrait toujours finir son ménage plus tard dans la journée.
********************

poussin- Doomsday
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Re: Fanfic ?
QUELQUE PART...
Partie 10 (suite)
Un pincement sur son bras réveilla Clark. Il ouvrit les yeux et aperçut les murs blancs. Ses souvenirs étaient un peu confus, mais il se rappelait vaguement qu’il s’était réveillé dans une chambre d’hôpital, que des médecins l’avaient examiné, lui avaient donné à boire et un potage puis ils lui avaient injecté quelque chose et il s’était rendormi.
Tournant la tête vers la droite pour voir ce qui lui pinçait le bras, il vit un médecin en train de lui faire une prise de sang. Ses souvenirs étaient flous mais il était presque sûr qu’il n’était aucun des deux médecins qui l’avaient examiné la veille.
« Bonjour Superman. Vous avez dormi longtemps, il est presque midi. Vous allez mieux ? » demanda le médecin d’un ton enjoué.
« Euh… oui, merci », répondit Superman. Il se sentait encore faible et fatigué mais ça n’avait rien à voir avec ce qu’il avait éprouvé la veille. Alors, il pouvait à peine remuer, tandis qu’il savait sans avoir besoin d’essayer qu’il pouvait maintenant bouger s’il le désirait. La douleur avait régressé aussi. Il avait encore eu peu mal à la tête, mais ses pensées étaient bien plus claires.
« Qui êtes-vous ? » demanda-t-il au médecin alors qu’il étiquetait l’éprouvette qui contenait le sang qu’il venait de lui prélever.
« Oh oui, pardon ! J’avais oublié que vous ne m’aviez pas encore rencontré. Je peux me montrer étourdi parfois. Je suis le Dr Klein, physicien chercheur à STAR Labs. Je ne fais partie des médecins qui vous soignent que depuis quatre jours seulement. J’avais demandé à faire partie de l’équipe dès le début, mais… »
« Dr Klein, s’il-vous-plait », l’interrompit Superman impatiemment. Cet homme était un véritable moulin à paroles. Il aurait probablement continué de parler pendant une heure sans reprendre son souffle s’il ne l’avait pas interrompu. Lois faisait souvent pareil. Mais là, il n’était pas en état de le supporter. Son mal de tête avait progressé rien qu’à l’écouter pendant quelques secondes. Puis quelque chose qu’il avait dit lui revint à l’esprit. Quatre jours. Non, « depuis quatre jours seulement ». Bon dieu, combien de temps était-il resté à l’hôpital ?
« Depuis combien de temps je suis là ? »
« Eh bien, vous êtes resté dans le coma pendant environ un mois et demi. Vous ne vous êtes réveillé qu’hier soir. On a découvert comment vous soigner il y a trois jours seulement. La biologie kryptonienne est différente de la biologie humaine, et c’est par accident que j’ai finalement découvert que vous aviez besoin de soleil. Vous voyez, j’étais dans le laboratoire à étudier vos tissus toute la nuit, et un laborantin a ouvert les rideaux et… »
« Dr Klein ! » répéta Superman brusquement, interrompant de nouveau le flot de paroles qui menaçait de lui faire exploser le crâne.
« Oui, désolé », s’excusa le physicien d’un air contrit, et Superman se sentit coupable de s’être montré aussi sec avec un homme qui lui avait probablement sauvé la vie, et qui avait plutôt l’air d’un type bien.
« Merci. De m’avoir sauvé », s’excusa le super héro.
« Je vous en prie. J’étais ravi de pouvoir vous aider. »
« Vous croyez que je pourrai avoir de l’aspirine ? »
« L’aspirine fonctionne sur un corps kryptonien ? » s’étonna le Dr Klein.
« Je ne sais pas. Je n’ai jamais eu besoin d’essayer », répondit Superman, las.
Dr Klein lui sourit d’un air compatissant.
« Eh bien, on va tester. Même si ça ne vous aide pas, ça m’étonnerait que cela vous fasse le moindre mal. »
********************
Etait-ce l’aspirine qui avait fait effet, ou allait-il mieux, tout simplement ? Superman ne savait pas, mais la migraine s’était estompée. Il se sentait très bien. Il était probablement maintenant aussi fort qu’un humain normal en bonne santé, mais il n’avait plus ses pouvoirs. Il avait essayé de se concentrer pour voir à travers les murs de sa chambre, ou écouter les conversations des personnes qui passaient dans le couloir, mais il n’avait pas réussi.
La dernière fois qu’il avait été exposé à la kryptonite, ses pouvoirs étaient revenus, mais l’exposition avait été très courte. Il était resté des heures dans la cage de Luthor. Et il ne savait pas si cette fois-ci, ses pouvoirs n’avaient pas disparu pour toujours. C’était possible. Il en savait tellement peu sur son propre corps.
Les médecins qui l’avaient étudié pendant qu’il était dans le coma en savait plus long que lui. Qu’est-ce que le Dr Klein avait dit ? Qu’il avait besoin de soleil. La sensation du soleil sur lui l’avait toujours aidé à se sentir mieux, plus fort d’une certaine manière. Mais il ne savait pas jusque là s’il se faisait des idées, ou si ça avait été vraiment le cas. Apparemment, ça l’était.
Il devrait demander au Dr Klein s’il pensait que ses pouvoirs allaient revenir ou non. Il avait dit qu’il reviendrait voir comment il allait deux heures plus tard. Et ça devait bien faire deux heures maintenant ! Il s’ennuyait tellement, allongé dans son lit d’hôpital sans rien faire que si on lui disait qu’il s’était écoulé cinq heures depuis que le Dr Klein l’avait laissé seul, il le croirait volontiers. Il devrait peut-être lui demander également s’il pouvait avoir un journal, ou n’importe quoi d’autre pour s’occuper.
La porte s’ouvrit, interrompant ses pensées. C’était le Dr Klein.
« Alors, ça va mieux ? Encore mal à la tête ? » s’enquit-il immédiatement.
« Non, je vais très bien. Merci. Dites, je me demandais… Est-ce que mes pouvoirs reviendront ? » demanda Superman, mal-à-l’aise.
« Quoi ? Vous ne le savez pas ? » s’étonna le physicien.
« C’est que… Eh bien, disons que la biologie kryptonienne n’est pas ma matière forte. Je n’y connais rien », admit le super héro, encore plus mal-à-l’aise.
« Je vois. Vous étiez plus un littéraire. J’adore lire, moi aussi. Mais c’est surtout des livres de physique que je lis, vous voyez. J’en ai commencé un la semaine dernière qui est absolument fascinant… »
« Dr Klein ? »
Décidément, cet homme était incapable de se concentrer sur un sujet sans en dévier. Et il aimait de toute évidence parler sans fin. Mais Superman ne pouvait pas s’empêcher de le trouver très sympathique. Il l’aimait bien, et il était plutôt content que ce soit lui qui lui serve de médecin plutôt qu’un scientifique froid et calculateur qui ne lui rappellerait que trop bien qu’il était un alien à la merci de chercheurs qui pourraient trouver fascinant d’avoir l’opportunité de découvrir comment il fonctionne.
« Oui ? Oh ! Oui, désolé. Oui, vos pouvoirs reviendront. Vous avez juste besoin d’un peu de temps, de repos et de soleil. Je ne suis pas encore bien sûr d’avoir compris comment, mais vos cellules réagissent à la lumière solaire de façon étonnante, et les dommages causés par les radiations de… »
Le brave médecin s’interrompit en voyant Superman soupirer de découragement.
« Je vous passe les détails » conclut-il.
« Merci, Dr Klein » répondit Superman, vraiment reconnaissant au scientifique de s’être interrompu tout seul cette fois-ci. « Je me demandais aussi si je pourrais avoir le journal ? »
« Non, je suis désolé. Je ne crois pas que ce soit tellement une bonne idée », répondit le physicien après une brève hésitation. « Vous avez besoin de repos, et je doute que de lire les articles concernant les crimes qui ont eu lieu pendant que vous ne pouviez pas les empêcher ne vous aide à vous détendre. »
« Vous n’avez pas idée à quel point je m’ennuie ! » insista Superman.
« je vais voir ce que je peux trouver », répondit Klein d’un ton conciliant en quittant la pièce.
Il revint un quart d’heures plus tard avec une télévision posée sur une petite table à roulettes. Il la mit dans un coin de la pièce et la brancha.
« Voilà. J’espère que vous aimez la télévision. Voyons voir ce qu’il y a… »
Le scientifique utilisa une télécommande pour allumer l’écran et zapper entre les chaines. Superman put avoir de brefs aperçus des nouvelles du monde, mais le Dr Klein changea les chaines tellement rapidement qu’il n’avait pas le temps de comprendre ce qui se passait. Finalement, le bon docteur s’arrêta sur l’une des chaines.
« Et voilà. Un bon film pour se détendre ! ça devrait vous aider à patienter jusqu’à ce que l’inspecteur Henderson arrive. Il a dit qu’il serait là dans un peu plus d’une heure. Il voulait vous parler pour son enquête. Je viens de l’appeler pour lui dire que vous étiez suffisamment remis pour répondre à quelques petites questions », expliqua le Dr Klein en confiant la télécommande à l’un des deux policiers qui ne quittaient jamais la pièce, avant de sortir.
Superman tourna son attention vers la télévision pour tromper son ennui, et reconnut rapidement le film qui passait à l’écran. C’était « The Princess Bride », un conte pour enfants. Il soupira. Il n’avait pas le droit aux infos, il devait se contenter de contes pour enfants ! Pourvu qu’Henderson ne soit pas trop long…
Il avait déjà vu le film et il avait bien aimé, mais il n’était pas vraiment d’humeur à le revoir, surtout que cette fois-ci, l’histoire réveillait de mauvais souvenirs. La princesse Bouton D’Or avait choisi d’épouser le méchant Prince Humperdinck, sans une pensée pour le pauvre valet de ferme Wesley qui était amoureux d’elle. Wesley avait même une seconde identité, il était le Pirate Roberts, et il se faisait torturer par le méchant Prince et était laissé pour mort, alors même que la cérémonie de mariage avait lieu au château…
Décidément pas le film dont il avait besoin en ce moment. Au moins Lois n’avait pas épouser Luthor. Ses souvenirs de la veille au soir étaient toujours un peu flous mais il se souvenait que l’inspecteur Henderson lui avait dit que Luthor était mort. Il lui avait dit aussi que Lois allait bien.
Lois.
Il avait tellement envie de la revoir. Mais en même temps, la blessure qu’elle lui avait infligée en le rejetant était toujours à vif. Il savait qu’à la fin du film, Bouton D’or s’en allait avec Wesley et qu’ils vivaient heureux pour toujours. Malheureusement, c’était là que s’arrêtait la ressemblance de sa vie avec celle du film. Lois ne remarquerait jamais Clark, fils de fermiers du Kansas…
********************
D'accord. Je sais qu'il n'y avait vraiment aucune raison de mettre le film Princess Bride dans cette fanfic. C'était en réponse à une dscussion que j'ai eu sur le forum Lcficmbs - le forum de fanfic Lois et Clark où je poste mes fanfics en anglais. Quelqu'un, là-bas, se demandait pourquoi le film Princess Bride était extrêmement souvent considéré comme le film préféré de Clark dans les fanfics, alors que dans la série, on apprend qu'il adore L'Arme Fatale, et c'est pas exactement le même genre... La raison en est simple, il s'agit de l'un des films préférés de Dean Cain, et beaucoup de fans trouvent que Princess Bride colle mieux au personnage de Clark que L'Arme Fatale. Suite à cette discussion, et vu que Princess Bride est aussi l'un de mes films préférés depuis que je suis toute môme, j'ai décidé de rajouter une scène dans ma fanfic sans aucune autre raison qu'inclure dans mon texte certains commentaires sur le film qui ont été faits durant cette discussion.
Partie 10 (suite)
Un pincement sur son bras réveilla Clark. Il ouvrit les yeux et aperçut les murs blancs. Ses souvenirs étaient un peu confus, mais il se rappelait vaguement qu’il s’était réveillé dans une chambre d’hôpital, que des médecins l’avaient examiné, lui avaient donné à boire et un potage puis ils lui avaient injecté quelque chose et il s’était rendormi.
Tournant la tête vers la droite pour voir ce qui lui pinçait le bras, il vit un médecin en train de lui faire une prise de sang. Ses souvenirs étaient flous mais il était presque sûr qu’il n’était aucun des deux médecins qui l’avaient examiné la veille.
« Bonjour Superman. Vous avez dormi longtemps, il est presque midi. Vous allez mieux ? » demanda le médecin d’un ton enjoué.
« Euh… oui, merci », répondit Superman. Il se sentait encore faible et fatigué mais ça n’avait rien à voir avec ce qu’il avait éprouvé la veille. Alors, il pouvait à peine remuer, tandis qu’il savait sans avoir besoin d’essayer qu’il pouvait maintenant bouger s’il le désirait. La douleur avait régressé aussi. Il avait encore eu peu mal à la tête, mais ses pensées étaient bien plus claires.
« Qui êtes-vous ? » demanda-t-il au médecin alors qu’il étiquetait l’éprouvette qui contenait le sang qu’il venait de lui prélever.
« Oh oui, pardon ! J’avais oublié que vous ne m’aviez pas encore rencontré. Je peux me montrer étourdi parfois. Je suis le Dr Klein, physicien chercheur à STAR Labs. Je ne fais partie des médecins qui vous soignent que depuis quatre jours seulement. J’avais demandé à faire partie de l’équipe dès le début, mais… »
« Dr Klein, s’il-vous-plait », l’interrompit Superman impatiemment. Cet homme était un véritable moulin à paroles. Il aurait probablement continué de parler pendant une heure sans reprendre son souffle s’il ne l’avait pas interrompu. Lois faisait souvent pareil. Mais là, il n’était pas en état de le supporter. Son mal de tête avait progressé rien qu’à l’écouter pendant quelques secondes. Puis quelque chose qu’il avait dit lui revint à l’esprit. Quatre jours. Non, « depuis quatre jours seulement ». Bon dieu, combien de temps était-il resté à l’hôpital ?
« Depuis combien de temps je suis là ? »
« Eh bien, vous êtes resté dans le coma pendant environ un mois et demi. Vous ne vous êtes réveillé qu’hier soir. On a découvert comment vous soigner il y a trois jours seulement. La biologie kryptonienne est différente de la biologie humaine, et c’est par accident que j’ai finalement découvert que vous aviez besoin de soleil. Vous voyez, j’étais dans le laboratoire à étudier vos tissus toute la nuit, et un laborantin a ouvert les rideaux et… »
« Dr Klein ! » répéta Superman brusquement, interrompant de nouveau le flot de paroles qui menaçait de lui faire exploser le crâne.
« Oui, désolé », s’excusa le physicien d’un air contrit, et Superman se sentit coupable de s’être montré aussi sec avec un homme qui lui avait probablement sauvé la vie, et qui avait plutôt l’air d’un type bien.
« Merci. De m’avoir sauvé », s’excusa le super héro.
« Je vous en prie. J’étais ravi de pouvoir vous aider. »
« Vous croyez que je pourrai avoir de l’aspirine ? »
« L’aspirine fonctionne sur un corps kryptonien ? » s’étonna le Dr Klein.
« Je ne sais pas. Je n’ai jamais eu besoin d’essayer », répondit Superman, las.
Dr Klein lui sourit d’un air compatissant.
« Eh bien, on va tester. Même si ça ne vous aide pas, ça m’étonnerait que cela vous fasse le moindre mal. »
********************
Etait-ce l’aspirine qui avait fait effet, ou allait-il mieux, tout simplement ? Superman ne savait pas, mais la migraine s’était estompée. Il se sentait très bien. Il était probablement maintenant aussi fort qu’un humain normal en bonne santé, mais il n’avait plus ses pouvoirs. Il avait essayé de se concentrer pour voir à travers les murs de sa chambre, ou écouter les conversations des personnes qui passaient dans le couloir, mais il n’avait pas réussi.
La dernière fois qu’il avait été exposé à la kryptonite, ses pouvoirs étaient revenus, mais l’exposition avait été très courte. Il était resté des heures dans la cage de Luthor. Et il ne savait pas si cette fois-ci, ses pouvoirs n’avaient pas disparu pour toujours. C’était possible. Il en savait tellement peu sur son propre corps.
Les médecins qui l’avaient étudié pendant qu’il était dans le coma en savait plus long que lui. Qu’est-ce que le Dr Klein avait dit ? Qu’il avait besoin de soleil. La sensation du soleil sur lui l’avait toujours aidé à se sentir mieux, plus fort d’une certaine manière. Mais il ne savait pas jusque là s’il se faisait des idées, ou si ça avait été vraiment le cas. Apparemment, ça l’était.
Il devrait demander au Dr Klein s’il pensait que ses pouvoirs allaient revenir ou non. Il avait dit qu’il reviendrait voir comment il allait deux heures plus tard. Et ça devait bien faire deux heures maintenant ! Il s’ennuyait tellement, allongé dans son lit d’hôpital sans rien faire que si on lui disait qu’il s’était écoulé cinq heures depuis que le Dr Klein l’avait laissé seul, il le croirait volontiers. Il devrait peut-être lui demander également s’il pouvait avoir un journal, ou n’importe quoi d’autre pour s’occuper.
La porte s’ouvrit, interrompant ses pensées. C’était le Dr Klein.
« Alors, ça va mieux ? Encore mal à la tête ? » s’enquit-il immédiatement.
« Non, je vais très bien. Merci. Dites, je me demandais… Est-ce que mes pouvoirs reviendront ? » demanda Superman, mal-à-l’aise.
« Quoi ? Vous ne le savez pas ? » s’étonna le physicien.
« C’est que… Eh bien, disons que la biologie kryptonienne n’est pas ma matière forte. Je n’y connais rien », admit le super héro, encore plus mal-à-l’aise.
« Je vois. Vous étiez plus un littéraire. J’adore lire, moi aussi. Mais c’est surtout des livres de physique que je lis, vous voyez. J’en ai commencé un la semaine dernière qui est absolument fascinant… »
« Dr Klein ? »
Décidément, cet homme était incapable de se concentrer sur un sujet sans en dévier. Et il aimait de toute évidence parler sans fin. Mais Superman ne pouvait pas s’empêcher de le trouver très sympathique. Il l’aimait bien, et il était plutôt content que ce soit lui qui lui serve de médecin plutôt qu’un scientifique froid et calculateur qui ne lui rappellerait que trop bien qu’il était un alien à la merci de chercheurs qui pourraient trouver fascinant d’avoir l’opportunité de découvrir comment il fonctionne.
« Oui ? Oh ! Oui, désolé. Oui, vos pouvoirs reviendront. Vous avez juste besoin d’un peu de temps, de repos et de soleil. Je ne suis pas encore bien sûr d’avoir compris comment, mais vos cellules réagissent à la lumière solaire de façon étonnante, et les dommages causés par les radiations de… »
Le brave médecin s’interrompit en voyant Superman soupirer de découragement.
« Je vous passe les détails » conclut-il.
« Merci, Dr Klein » répondit Superman, vraiment reconnaissant au scientifique de s’être interrompu tout seul cette fois-ci. « Je me demandais aussi si je pourrais avoir le journal ? »
« Non, je suis désolé. Je ne crois pas que ce soit tellement une bonne idée », répondit le physicien après une brève hésitation. « Vous avez besoin de repos, et je doute que de lire les articles concernant les crimes qui ont eu lieu pendant que vous ne pouviez pas les empêcher ne vous aide à vous détendre. »
« Vous n’avez pas idée à quel point je m’ennuie ! » insista Superman.
« je vais voir ce que je peux trouver », répondit Klein d’un ton conciliant en quittant la pièce.
Il revint un quart d’heures plus tard avec une télévision posée sur une petite table à roulettes. Il la mit dans un coin de la pièce et la brancha.
« Voilà. J’espère que vous aimez la télévision. Voyons voir ce qu’il y a… »
Le scientifique utilisa une télécommande pour allumer l’écran et zapper entre les chaines. Superman put avoir de brefs aperçus des nouvelles du monde, mais le Dr Klein changea les chaines tellement rapidement qu’il n’avait pas le temps de comprendre ce qui se passait. Finalement, le bon docteur s’arrêta sur l’une des chaines.
« Et voilà. Un bon film pour se détendre ! ça devrait vous aider à patienter jusqu’à ce que l’inspecteur Henderson arrive. Il a dit qu’il serait là dans un peu plus d’une heure. Il voulait vous parler pour son enquête. Je viens de l’appeler pour lui dire que vous étiez suffisamment remis pour répondre à quelques petites questions », expliqua le Dr Klein en confiant la télécommande à l’un des deux policiers qui ne quittaient jamais la pièce, avant de sortir.
Superman tourna son attention vers la télévision pour tromper son ennui, et reconnut rapidement le film qui passait à l’écran. C’était « The Princess Bride », un conte pour enfants. Il soupira. Il n’avait pas le droit aux infos, il devait se contenter de contes pour enfants ! Pourvu qu’Henderson ne soit pas trop long…
Il avait déjà vu le film et il avait bien aimé, mais il n’était pas vraiment d’humeur à le revoir, surtout que cette fois-ci, l’histoire réveillait de mauvais souvenirs. La princesse Bouton D’Or avait choisi d’épouser le méchant Prince Humperdinck, sans une pensée pour le pauvre valet de ferme Wesley qui était amoureux d’elle. Wesley avait même une seconde identité, il était le Pirate Roberts, et il se faisait torturer par le méchant Prince et était laissé pour mort, alors même que la cérémonie de mariage avait lieu au château…
Décidément pas le film dont il avait besoin en ce moment. Au moins Lois n’avait pas épouser Luthor. Ses souvenirs de la veille au soir étaient toujours un peu flous mais il se souvenait que l’inspecteur Henderson lui avait dit que Luthor était mort. Il lui avait dit aussi que Lois allait bien.
Lois.
Il avait tellement envie de la revoir. Mais en même temps, la blessure qu’elle lui avait infligée en le rejetant était toujours à vif. Il savait qu’à la fin du film, Bouton D’or s’en allait avec Wesley et qu’ils vivaient heureux pour toujours. Malheureusement, c’était là que s’arrêtait la ressemblance de sa vie avec celle du film. Lois ne remarquerait jamais Clark, fils de fermiers du Kansas…
********************
D'accord. Je sais qu'il n'y avait vraiment aucune raison de mettre le film Princess Bride dans cette fanfic. C'était en réponse à une dscussion que j'ai eu sur le forum Lcficmbs - le forum de fanfic Lois et Clark où je poste mes fanfics en anglais. Quelqu'un, là-bas, se demandait pourquoi le film Princess Bride était extrêmement souvent considéré comme le film préféré de Clark dans les fanfics, alors que dans la série, on apprend qu'il adore L'Arme Fatale, et c'est pas exactement le même genre... La raison en est simple, il s'agit de l'un des films préférés de Dean Cain, et beaucoup de fans trouvent que Princess Bride colle mieux au personnage de Clark que L'Arme Fatale. Suite à cette discussion, et vu que Princess Bride est aussi l'un de mes films préférés depuis que je suis toute môme, j'ai décidé de rajouter une scène dans ma fanfic sans aucune autre raison qu'inclure dans mon texte certains commentaires sur le film qui ont été faits durant cette discussion.

poussin- Doomsday
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Re: Fanfic ?
QUELQUE PART...¨
Partie 11
Superman faisait face sans ciller à l’inspecteur de police qui le regardait d’un air estomaqué. Cela faisait plus d’une heure que les deux hommes discutaient. Jusque là, la conversation s’était très bien passée.
Quand Henderson était arrivé, Superman était vraiment content de le voir. Et l’inspecteur de police paraissait encore plus heureux de le voir aller mieux. Et après quelques formules de politesse, Superman lui avait demandé des nouvelles de Lois, mais le policier s’était montré assez évasif, se bornant à dire qu’elle allait bien, et avait rapidement changé de sujet en commençant l’interrogatoire.
Il lui avait demandé de raconter ce qui était arrivé, ce que Luthor lui avait fait. Son récit n’avait fait que corroborer ce qu’ils avaient déjà deviné. Il lui avait demandé ensuite ce qu’il savait des activités criminelles de Luthor, pour que le milliardaire le haïsse au point de mettre tout en œuvre pour trouver un moyen de le tuer, et leurs recherches dans les documents de Luthor prouvaient qu’il avait cherché ce moyen désespérément.
Superman lui avait alors raconté tout ce qu’il savait de Luthor, et tout ce qu’il soupçonnait, sans avoir jamais pu prouver l’un ou l’autre. Le sabotage de la navette Messenger, les meurtres de Samuel Platt, d’Antoinette Baines, les tests que Luthor lui avaient fait subir en mettant en danger la vie d’innocents, parfois causant même leurs morts lorsqu’il avait arrêté de répondre aux appels à l’aide, les expériences sur les enfants avec la Mentamide, la transformation de boxers en cyborgs… Tout. Il raconta tout.
Le récit fut long, mais Henderson l’écouta patiemment, prenant des notes, l’interrompant juste de temps à autre pour poser une question quand un point n’était pas assez clair.
Quand il eut finit, après avoir raconté tout ce qu’il savait de l’implication de Luthor dans la destruction du Daily Planet, Henderson enchaina :
« Ce sont toutes les découvertes que Clark Kent a faites pendant son enquête. C’est lui qui vous a dit tout ça, ou c’est vous qui aviez fourni les informations à Kent ? »
La question le prit un peu au dépourvu. Se l’était-il dit à lui-même ou se l’était-il dit à lui-même ? Bien sûr, Henderson ne pouvait pas être conscient de l’ironie de sa question. Néanmoins, il attendait une réponse, et puisque c’était Clark celui qui, de ses deux personnalités, était l’enquêteur, la réponse à faire lui vint facilement.
« C’est Clark qui m’a mis au courant de ce qu’il avait découvert », répondit Superman.
« Donc, vous lui avez parlé, après qu’il ait eu terminé son enquête sur Luthor ? » insista Henderson.
« Oui », répondit Superman d’un ton plus méfiant. Il ne savait pas pourquoi mais il avait l’impression que la question du policier était une question piège.
« La veille du jour où on vous a retrouvé dans la cage en kryptonite, Lex Luthor avait laissé un message à Clark Kent lui demandant de vous contacter pour vous demander d’aller le voir. C’est bien pour ça que vous êtes allé retrouver Luthor ? »
Superman acquiesça de nouveau, le sentiment d’être sur le point de se faire piéger encore plus insistant.
« C’est à ce moment-là que Kent vous a parlé de ses découvertes ? Lorsqu’il vous a transmis le message de Luthor ? »
Il hocha de nouveau la tête affirmativement, se demandant où voulait en venir l’inspecteur.
« Qu’a fait Kent après ça ? »
« Je ne vous suis pas très bien. Pourquoi vous m’interrogez sur Clark ? » demanda Superman, éludant la question.
C’était à ce moment-là que la discussion avec Henderson avait commencé à mal tourner.
« Clark Kent est porté disparu. Personne ne sait ce qui lui est arrivé. On a retracé le parcours de sa journée. Il a enquêté sur Luthor toute la journée. Il a eu quelques conversations téléphoniques avec Perry White, Jimmy Olsen, et Jack Wilson durant la journée. Après leur dernière conversation, il a été vu par Lois Lane marchant dans la rue, vers chez lui, alors qu’elle passait en voiture. Ils se sont disputés et il a repris sa route. C’était la dernière fois que quelqu’un l’avait vu. On sait qu’il est rentré chez lui, a déposé ses notes sur Luthor et les preuves qu’il avait dans un tiroir de son bureau, a écouté le message de Luthor sur le répondeur et est ressorti. Mais on ne sait plus rien de lui après ça. C’est comme s’il s’était complètement volatilisé », expliqua patiemment le policier. « Mais vous venez de dire qu’il vous avait effectivement trouvé et parlé. Vous êtes maintenant la dernière personne à l’avoir vu vivant. Alors je répète, qu’a fait Kent après ça ? »
La voilà. C’était donc ça la question piège qui se profilait à l’horizon. Et que pouvait-il bien répondre ? Evidemment que la disparition de Clark Kent n’était pas passée inaperçue. C’était d’autant moins possible qu’il hébergeait Perry, Jimmy et Jack à ce moment-là. C’était évident qu’ils avaient remarqué qu’il n’était pas rentré à l’appartement. Mais que pouvait-il dire concernant son absence ?
Si au moins, il avait eu du temps pour réfléchir à une réponse, mais il n’avait vraiment pas vu venir la question. Depuis qu’il s’était réveillé quelques heures plus tôt, il n’avait pas pensé à ce que le coma de Superman pendant un mois et demi avait bien pu signifier pour la vie de Clark Kent. A la place, il avait réfléchi à ce que serait devenue sa vie si ses pouvoirs ne revenaient jamais, en dépit des réassurances du Dr Klein, il avait pensé à Lois, à ses parents, il s’était demandé ce qui se passait dehors – inquiétude qui l’avait poussé à demander un journal au Dr Klein, au lieu de quoi, il avait eu droit à un conte de fées ! – mais jamais il n’avait envisagé la situation sous l’angle de la disparition de Clark Kent pendant un mois et demi.
Et pourtant, c’était tellement évident. Il aurait dû y penser. Et réfléchir à une excuse à donner à tout le monde. Mais parce qu’il ne l’avait pas fait, il se retrouvait silencieux, sans avoir rien à dire à l’inspecteur de police qui attendait toujours sa réponse. Mais il avait trop tardé.
« Superman, qu’a fait Kent après vous avoir parlé ? Où est-il allé ? Que lui est-il arrivé ? Est-ce que Luthor l’a piégé en même temps que vous ? » insista Henderson.
Mais encore une fois, il ne savait pas quoi répondre, alors il garda le silence. Il avait besoin de plus de temps pour penser à une excuse valable.
« Mais parlez ! » commença à s’énerver le policier. « Vous vous rendez-compte de l’inquiétude de tous ses amis ? Si vous savez quelque chose, dites-le, bon sang ! »
Après une courte hésitation, il finit par donner la seule réponse qu’il pouvait. Celle qui lui ferait gagner le temps nécessaire pour qu’il puisse trouver une meilleure réponse.
« Je ne vous dirais pas où est Clark Kent, mais… il va bien », ajouta-t-il pour calmer le policier en le rassurant sur son sort. Il se sentait coupable de l’inquiétude de tous ses amis pour lui. Il pouvait au moins leur faire savoir qu’il allait bien, même s’il n’avait pas encore trouvé comment expliquer où il était passé. « Dès que je pourrais sortir de l’hôpital, j’irais le chercher, et je le ramènerais. »
Voilà au moins qui lui garantissait de ne pas rendre suspecte la réapparition simultanée de Clark et Superman. C’était au moins un problème dont il n’aurait pas à se soucier.
Mais Henderson ne prit pas bien sa réponse. Le policier le fixait, incrédule, paraissant même un peu en colère, mais Superman lui fit face sans ciller. Il ne pouvait rien lui dire d’autre.
« Vous refusez de dire où se trouve Clark Kent ? » répéta le policier qui ne parvenait pas à en croire ses oreilles. « Vous savez où il est, mais vous refusez de le dire ? »
Superman ne broncha pas et soutint son regard en silence. Après quelques instants durant lesquels Superman put voir sur le visage de l’inspecteur de police la colère monter en puissance, pour être ensuite remplacée par une rage froide tandis que le policier reprenait contrôle de lui-même, Henderson parla à ses hommes dans la pièce d’une voix mesurée, mais sans quitter le super héros des yeux.
« Pouvez-vous sortir monter la garde à l’extérieur de la chambre, s’il-vous plait. J’ai à parler avec Superman, en privé. »
Les deux policiers de garde sortirent et refermèrent la porte derrière eux.
« Vous vous rendez bien compte, Superman, que détenir des informations nécessaires à une enquête de police mais refuser de répondre est un crime ? Et vous serez aussi considéré comme complice de ce qui est arrivé à Clark Kent. Si on ne le retrouve jamais, vous pourriez même être considéré comme le complice de Luthor pour le meurtre de Clark Kent. On a un témoin, son assistante, qui nous a dit que Luthor prévoyait de le faire assassiner. Elle nous a rapporté que Luthor lui avait même dit que c’était vous qui aviez soulevé le fait qu’il fallait l’éliminer. Ça, en plus de votre refus de nous dire où il se trouve alors que vous avez admis le savoir, et je suis sûr qu’on peut monter un dossier » le menaça Henderson.
« Vous n’êtes pas sérieux, Henderson », répliqua Superman qui n’en croyait pas ses oreilles. Mais le policier continua sans se soucier de l’interruption, sur la même voix doucereuse.
« En fait, nous avons innocenté les trois personnes les plus proches de Luthor concernant la disparition de Kent, mais on n’a pas retrouvé à qui il avait demandé de se charger de lui. C’était peut-être vous. Après tout, vous êtes la dernière personne à l’avoir vu vivant. Ça fait de vous, en tout état de cause, un suspect. Et je suis sûr qu’un bon procureur devrait se montrer capable de vous faire porter le chapeau. Avec vos pouvoirs, rien de plus facile pour vous de faire disparaître son corps… »
« Il n’est pas mort ! » s’exclama Superman. « Je vous l’ai dit, il va bien ! »
« Alors où est-il ? » redemanda le policier, perdant toute prétention à menacer Superman de monter un dossier contre lui pour la disparition de Clark Kent.
« Je… Je ne vous le dirai pas, mais je le ramènerais à Metropolis dès que je sortirai de l’hôpital » redit Superman, « et vous pourrez vérifier par vous même qu’il va bien ».
Pourvu qu’il ait trouvé une bonne excuse pour tout ça d’ici là !
Henderson soupira de frustration.
« Vous vous fourrez le doigt dans l’œil si vous pensez que je vais me contenter de dire ça à Lane ! Que Kent va bien, et qu’elle n’a plus qu’à attendre pour que vous le lui rameniez ! Elle est devenue pratiquement folle tellement elle est inquiète ! Perry a été obligé de la mettre en congé forcé, et elle a dû commencer à suivre une psychothérapie, parce qu’elle ne savait pas où son partenaire était passé ! Quand les pistes se sont taries, elle nous a fait une vraie dépression, et vous êtes son dernier espoir ! Et vous refusez de nous dire où il est ?! »
Henderson avait commencé sa tirade calmement, mais il s’échauffait au fur et à mesure qu’il parlait, et il termina en criant presque.
Superman le regardait, choqué.
« Lois ? Elle… »
Sa voix se déroba, tant il était choqué. A deux reprises, il avait demandé à Henderson si Lois allait bien, les deux fois, il lui avait répondu que oui. Mais ce n’était pas le cas. La disparition de Clark l’avait apparemment fortement ébranlée, bien plus que tout ce qu’il aurait pu imaginer. Elle avait sombré dans une profonde dépression, tellement sérieuse qu’elle devait voir un psy. Simplement parce qu’elle ne savait pas où était passé Clark…
Il ne s’était jamais attendu à une réaction pareille de la part de Lois si jamais Clark sortait de sa vie. Après que Luthor l’ait demandée en mariage, ils étaient légèrement en froid. Après la dispute lors de la soirée de départ en retraite de Perry, le jour qui avait suivi la déclaration d’amour qu’il lui avait faite, et qu’elle avait rejeté, ils étaient à peine amis. Pendant des semaines, ils ne s’étaient pas vus ni parlés, et ça n’avait pas eu l’air de la gêner plus que ça.
Oh bien sûr, il était conscient que pendant ces semaines-là, les semaines où elle préparait son mariage avec Luthor, elle avait pensé à lui de temps en temps, comme à un ami. C’était évident qu’elle ne l’avait pas complètement chassé de son esprit : elle lui avait téléphoné un soir alors qu’il était en train de lire un magazine dans son lit, prêt à se coucher. Elle voulait prendre de ses nouvelles. Et la veille de son mariage, elle était venue le trouver pour lui demander d’assister à la cérémonie. Il ne se souvenait plus les mots exacts, mais elle lui avait alors fait comprendre que leur amitié lui manquait.
Alors il savait que si Clark Kent disparaissait, Lois aurait de la peine, et qu’il lui manquerait. Mais une telle réaction, il ne l’avait pas anticipée. Qu’est-ce que ça signifiait vraiment ? Qu’est-ce que ça lui apprenait sur les vrais sentiments de Lois pour lui ? Il n’en était pas bien sûr. Ça pouvait toujours n’être que de l’amitié…
Quoi que ce soit qui ait causé la réaction que Lois avait eu à la disparition de Clark n’était pas ce qui comptait pour l’instant. L’important, c’était qu’elle souffrait, qu’elle souffrait vraiment et il ne le supportait pas. Imaginer Lois dans la peine était une idée atroce qu’il ne voulait pas contempler.
Il devait faire quelque chose pour y mettre fin. Quoi ? Il ne le savait pas. Mais il ne pouvait pas la laisser comme ça, sans l’aider. Mais que pouvait-il faire ? Lui dire où était Clark ? Il n’était pas prêt à révéler la vérité à Lois. Ce jour-là, dans le parc, et plus tard dans son appartement, elle s’était montrée très claire. Elle était amoureuse de Superman, et elle n’aimait Clark que comme un ami. Il n’avait pas encore surmonté la souffrance qu’elle lui avait alors causée. Il n’était pas prêt à lui dire la vérité, et il n’avait pas encore trouvé d’excuses…
Mais Lois avait besoin de lui, et il n’allait pas la laisser tomber. Elle aimait Superman, et bien Superman pouvait essayer de la réconforter et de la rassurer sur le sort de Clark, même s’il ne pouvait pas lui dire où il était. Il pouvait essayer d’atténuer la douleur de Lois. Elle avait besoin de lui, et s’il devait se montrer totalement honnête, il avait besoin de la voir, lui aussi.
« Vous avez raison, inspecteur. Ce n’est pas à vous de dire à Lois que je refuse de révéler où se trouve Clark. Je vais le faire moi-même » annonça Superman calmement dès que le choc que lui avait causé les révélations d’Henderson sur l’état de Lois s’était atténué suffisamment pour le laisser de nouveau parler.
Le policier le regarda d’un air hébété. Il ne s’attendait visiblement pas à ce que sa tirade provoque cette réponse-là.
« Vous êtes complètement fou. Vous ne pouvez pas faire face à Lois dans votre état actuel, et surtout pas si vous prévoyez de refuser de lui dire où est Clark. Vous n’êtes pas en état de l’affronter », rétorqua Henderson.
« Peut-être bien », concéda Superman, « mais ça n’y change rien. Je veux lui parler. »
********************
Partie 11
Superman faisait face sans ciller à l’inspecteur de police qui le regardait d’un air estomaqué. Cela faisait plus d’une heure que les deux hommes discutaient. Jusque là, la conversation s’était très bien passée.
Quand Henderson était arrivé, Superman était vraiment content de le voir. Et l’inspecteur de police paraissait encore plus heureux de le voir aller mieux. Et après quelques formules de politesse, Superman lui avait demandé des nouvelles de Lois, mais le policier s’était montré assez évasif, se bornant à dire qu’elle allait bien, et avait rapidement changé de sujet en commençant l’interrogatoire.
Il lui avait demandé de raconter ce qui était arrivé, ce que Luthor lui avait fait. Son récit n’avait fait que corroborer ce qu’ils avaient déjà deviné. Il lui avait demandé ensuite ce qu’il savait des activités criminelles de Luthor, pour que le milliardaire le haïsse au point de mettre tout en œuvre pour trouver un moyen de le tuer, et leurs recherches dans les documents de Luthor prouvaient qu’il avait cherché ce moyen désespérément.
Superman lui avait alors raconté tout ce qu’il savait de Luthor, et tout ce qu’il soupçonnait, sans avoir jamais pu prouver l’un ou l’autre. Le sabotage de la navette Messenger, les meurtres de Samuel Platt, d’Antoinette Baines, les tests que Luthor lui avaient fait subir en mettant en danger la vie d’innocents, parfois causant même leurs morts lorsqu’il avait arrêté de répondre aux appels à l’aide, les expériences sur les enfants avec la Mentamide, la transformation de boxers en cyborgs… Tout. Il raconta tout.
Le récit fut long, mais Henderson l’écouta patiemment, prenant des notes, l’interrompant juste de temps à autre pour poser une question quand un point n’était pas assez clair.
Quand il eut finit, après avoir raconté tout ce qu’il savait de l’implication de Luthor dans la destruction du Daily Planet, Henderson enchaina :
« Ce sont toutes les découvertes que Clark Kent a faites pendant son enquête. C’est lui qui vous a dit tout ça, ou c’est vous qui aviez fourni les informations à Kent ? »
La question le prit un peu au dépourvu. Se l’était-il dit à lui-même ou se l’était-il dit à lui-même ? Bien sûr, Henderson ne pouvait pas être conscient de l’ironie de sa question. Néanmoins, il attendait une réponse, et puisque c’était Clark celui qui, de ses deux personnalités, était l’enquêteur, la réponse à faire lui vint facilement.
« C’est Clark qui m’a mis au courant de ce qu’il avait découvert », répondit Superman.
« Donc, vous lui avez parlé, après qu’il ait eu terminé son enquête sur Luthor ? » insista Henderson.
« Oui », répondit Superman d’un ton plus méfiant. Il ne savait pas pourquoi mais il avait l’impression que la question du policier était une question piège.
« La veille du jour où on vous a retrouvé dans la cage en kryptonite, Lex Luthor avait laissé un message à Clark Kent lui demandant de vous contacter pour vous demander d’aller le voir. C’est bien pour ça que vous êtes allé retrouver Luthor ? »
Superman acquiesça de nouveau, le sentiment d’être sur le point de se faire piéger encore plus insistant.
« C’est à ce moment-là que Kent vous a parlé de ses découvertes ? Lorsqu’il vous a transmis le message de Luthor ? »
Il hocha de nouveau la tête affirmativement, se demandant où voulait en venir l’inspecteur.
« Qu’a fait Kent après ça ? »
« Je ne vous suis pas très bien. Pourquoi vous m’interrogez sur Clark ? » demanda Superman, éludant la question.
C’était à ce moment-là que la discussion avec Henderson avait commencé à mal tourner.
« Clark Kent est porté disparu. Personne ne sait ce qui lui est arrivé. On a retracé le parcours de sa journée. Il a enquêté sur Luthor toute la journée. Il a eu quelques conversations téléphoniques avec Perry White, Jimmy Olsen, et Jack Wilson durant la journée. Après leur dernière conversation, il a été vu par Lois Lane marchant dans la rue, vers chez lui, alors qu’elle passait en voiture. Ils se sont disputés et il a repris sa route. C’était la dernière fois que quelqu’un l’avait vu. On sait qu’il est rentré chez lui, a déposé ses notes sur Luthor et les preuves qu’il avait dans un tiroir de son bureau, a écouté le message de Luthor sur le répondeur et est ressorti. Mais on ne sait plus rien de lui après ça. C’est comme s’il s’était complètement volatilisé », expliqua patiemment le policier. « Mais vous venez de dire qu’il vous avait effectivement trouvé et parlé. Vous êtes maintenant la dernière personne à l’avoir vu vivant. Alors je répète, qu’a fait Kent après ça ? »
La voilà. C’était donc ça la question piège qui se profilait à l’horizon. Et que pouvait-il bien répondre ? Evidemment que la disparition de Clark Kent n’était pas passée inaperçue. C’était d’autant moins possible qu’il hébergeait Perry, Jimmy et Jack à ce moment-là. C’était évident qu’ils avaient remarqué qu’il n’était pas rentré à l’appartement. Mais que pouvait-il dire concernant son absence ?
Si au moins, il avait eu du temps pour réfléchir à une réponse, mais il n’avait vraiment pas vu venir la question. Depuis qu’il s’était réveillé quelques heures plus tôt, il n’avait pas pensé à ce que le coma de Superman pendant un mois et demi avait bien pu signifier pour la vie de Clark Kent. A la place, il avait réfléchi à ce que serait devenue sa vie si ses pouvoirs ne revenaient jamais, en dépit des réassurances du Dr Klein, il avait pensé à Lois, à ses parents, il s’était demandé ce qui se passait dehors – inquiétude qui l’avait poussé à demander un journal au Dr Klein, au lieu de quoi, il avait eu droit à un conte de fées ! – mais jamais il n’avait envisagé la situation sous l’angle de la disparition de Clark Kent pendant un mois et demi.
Et pourtant, c’était tellement évident. Il aurait dû y penser. Et réfléchir à une excuse à donner à tout le monde. Mais parce qu’il ne l’avait pas fait, il se retrouvait silencieux, sans avoir rien à dire à l’inspecteur de police qui attendait toujours sa réponse. Mais il avait trop tardé.
« Superman, qu’a fait Kent après vous avoir parlé ? Où est-il allé ? Que lui est-il arrivé ? Est-ce que Luthor l’a piégé en même temps que vous ? » insista Henderson.
Mais encore une fois, il ne savait pas quoi répondre, alors il garda le silence. Il avait besoin de plus de temps pour penser à une excuse valable.
« Mais parlez ! » commença à s’énerver le policier. « Vous vous rendez-compte de l’inquiétude de tous ses amis ? Si vous savez quelque chose, dites-le, bon sang ! »
Après une courte hésitation, il finit par donner la seule réponse qu’il pouvait. Celle qui lui ferait gagner le temps nécessaire pour qu’il puisse trouver une meilleure réponse.
« Je ne vous dirais pas où est Clark Kent, mais… il va bien », ajouta-t-il pour calmer le policier en le rassurant sur son sort. Il se sentait coupable de l’inquiétude de tous ses amis pour lui. Il pouvait au moins leur faire savoir qu’il allait bien, même s’il n’avait pas encore trouvé comment expliquer où il était passé. « Dès que je pourrais sortir de l’hôpital, j’irais le chercher, et je le ramènerais. »
Voilà au moins qui lui garantissait de ne pas rendre suspecte la réapparition simultanée de Clark et Superman. C’était au moins un problème dont il n’aurait pas à se soucier.
Mais Henderson ne prit pas bien sa réponse. Le policier le fixait, incrédule, paraissant même un peu en colère, mais Superman lui fit face sans ciller. Il ne pouvait rien lui dire d’autre.
« Vous refusez de dire où se trouve Clark Kent ? » répéta le policier qui ne parvenait pas à en croire ses oreilles. « Vous savez où il est, mais vous refusez de le dire ? »
Superman ne broncha pas et soutint son regard en silence. Après quelques instants durant lesquels Superman put voir sur le visage de l’inspecteur de police la colère monter en puissance, pour être ensuite remplacée par une rage froide tandis que le policier reprenait contrôle de lui-même, Henderson parla à ses hommes dans la pièce d’une voix mesurée, mais sans quitter le super héros des yeux.
« Pouvez-vous sortir monter la garde à l’extérieur de la chambre, s’il-vous plait. J’ai à parler avec Superman, en privé. »
Les deux policiers de garde sortirent et refermèrent la porte derrière eux.
« Vous vous rendez bien compte, Superman, que détenir des informations nécessaires à une enquête de police mais refuser de répondre est un crime ? Et vous serez aussi considéré comme complice de ce qui est arrivé à Clark Kent. Si on ne le retrouve jamais, vous pourriez même être considéré comme le complice de Luthor pour le meurtre de Clark Kent. On a un témoin, son assistante, qui nous a dit que Luthor prévoyait de le faire assassiner. Elle nous a rapporté que Luthor lui avait même dit que c’était vous qui aviez soulevé le fait qu’il fallait l’éliminer. Ça, en plus de votre refus de nous dire où il se trouve alors que vous avez admis le savoir, et je suis sûr qu’on peut monter un dossier » le menaça Henderson.
« Vous n’êtes pas sérieux, Henderson », répliqua Superman qui n’en croyait pas ses oreilles. Mais le policier continua sans se soucier de l’interruption, sur la même voix doucereuse.
« En fait, nous avons innocenté les trois personnes les plus proches de Luthor concernant la disparition de Kent, mais on n’a pas retrouvé à qui il avait demandé de se charger de lui. C’était peut-être vous. Après tout, vous êtes la dernière personne à l’avoir vu vivant. Ça fait de vous, en tout état de cause, un suspect. Et je suis sûr qu’un bon procureur devrait se montrer capable de vous faire porter le chapeau. Avec vos pouvoirs, rien de plus facile pour vous de faire disparaître son corps… »
« Il n’est pas mort ! » s’exclama Superman. « Je vous l’ai dit, il va bien ! »
« Alors où est-il ? » redemanda le policier, perdant toute prétention à menacer Superman de monter un dossier contre lui pour la disparition de Clark Kent.
« Je… Je ne vous le dirai pas, mais je le ramènerais à Metropolis dès que je sortirai de l’hôpital » redit Superman, « et vous pourrez vérifier par vous même qu’il va bien ».
Pourvu qu’il ait trouvé une bonne excuse pour tout ça d’ici là !
Henderson soupira de frustration.
« Vous vous fourrez le doigt dans l’œil si vous pensez que je vais me contenter de dire ça à Lane ! Que Kent va bien, et qu’elle n’a plus qu’à attendre pour que vous le lui rameniez ! Elle est devenue pratiquement folle tellement elle est inquiète ! Perry a été obligé de la mettre en congé forcé, et elle a dû commencer à suivre une psychothérapie, parce qu’elle ne savait pas où son partenaire était passé ! Quand les pistes se sont taries, elle nous a fait une vraie dépression, et vous êtes son dernier espoir ! Et vous refusez de nous dire où il est ?! »
Henderson avait commencé sa tirade calmement, mais il s’échauffait au fur et à mesure qu’il parlait, et il termina en criant presque.
Superman le regardait, choqué.
« Lois ? Elle… »
Sa voix se déroba, tant il était choqué. A deux reprises, il avait demandé à Henderson si Lois allait bien, les deux fois, il lui avait répondu que oui. Mais ce n’était pas le cas. La disparition de Clark l’avait apparemment fortement ébranlée, bien plus que tout ce qu’il aurait pu imaginer. Elle avait sombré dans une profonde dépression, tellement sérieuse qu’elle devait voir un psy. Simplement parce qu’elle ne savait pas où était passé Clark…
Il ne s’était jamais attendu à une réaction pareille de la part de Lois si jamais Clark sortait de sa vie. Après que Luthor l’ait demandée en mariage, ils étaient légèrement en froid. Après la dispute lors de la soirée de départ en retraite de Perry, le jour qui avait suivi la déclaration d’amour qu’il lui avait faite, et qu’elle avait rejeté, ils étaient à peine amis. Pendant des semaines, ils ne s’étaient pas vus ni parlés, et ça n’avait pas eu l’air de la gêner plus que ça.
Oh bien sûr, il était conscient que pendant ces semaines-là, les semaines où elle préparait son mariage avec Luthor, elle avait pensé à lui de temps en temps, comme à un ami. C’était évident qu’elle ne l’avait pas complètement chassé de son esprit : elle lui avait téléphoné un soir alors qu’il était en train de lire un magazine dans son lit, prêt à se coucher. Elle voulait prendre de ses nouvelles. Et la veille de son mariage, elle était venue le trouver pour lui demander d’assister à la cérémonie. Il ne se souvenait plus les mots exacts, mais elle lui avait alors fait comprendre que leur amitié lui manquait.
Alors il savait que si Clark Kent disparaissait, Lois aurait de la peine, et qu’il lui manquerait. Mais une telle réaction, il ne l’avait pas anticipée. Qu’est-ce que ça signifiait vraiment ? Qu’est-ce que ça lui apprenait sur les vrais sentiments de Lois pour lui ? Il n’en était pas bien sûr. Ça pouvait toujours n’être que de l’amitié…
Quoi que ce soit qui ait causé la réaction que Lois avait eu à la disparition de Clark n’était pas ce qui comptait pour l’instant. L’important, c’était qu’elle souffrait, qu’elle souffrait vraiment et il ne le supportait pas. Imaginer Lois dans la peine était une idée atroce qu’il ne voulait pas contempler.
Il devait faire quelque chose pour y mettre fin. Quoi ? Il ne le savait pas. Mais il ne pouvait pas la laisser comme ça, sans l’aider. Mais que pouvait-il faire ? Lui dire où était Clark ? Il n’était pas prêt à révéler la vérité à Lois. Ce jour-là, dans le parc, et plus tard dans son appartement, elle s’était montrée très claire. Elle était amoureuse de Superman, et elle n’aimait Clark que comme un ami. Il n’avait pas encore surmonté la souffrance qu’elle lui avait alors causée. Il n’était pas prêt à lui dire la vérité, et il n’avait pas encore trouvé d’excuses…
Mais Lois avait besoin de lui, et il n’allait pas la laisser tomber. Elle aimait Superman, et bien Superman pouvait essayer de la réconforter et de la rassurer sur le sort de Clark, même s’il ne pouvait pas lui dire où il était. Il pouvait essayer d’atténuer la douleur de Lois. Elle avait besoin de lui, et s’il devait se montrer totalement honnête, il avait besoin de la voir, lui aussi.
« Vous avez raison, inspecteur. Ce n’est pas à vous de dire à Lois que je refuse de révéler où se trouve Clark. Je vais le faire moi-même » annonça Superman calmement dès que le choc que lui avait causé les révélations d’Henderson sur l’état de Lois s’était atténué suffisamment pour le laisser de nouveau parler.
Le policier le regarda d’un air hébété. Il ne s’attendait visiblement pas à ce que sa tirade provoque cette réponse-là.
« Vous êtes complètement fou. Vous ne pouvez pas faire face à Lois dans votre état actuel, et surtout pas si vous prévoyez de refuser de lui dire où est Clark. Vous n’êtes pas en état de l’affronter », rétorqua Henderson.
« Peut-être bien », concéda Superman, « mais ça n’y change rien. Je veux lui parler. »
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poussin- Doomsday
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Re: Fanfic ?
Désolée, je n'ai pas pu poster, hier. J'étais à mon travail pratiquement toute la journée, de 10h45 à 23h15, avec juste une petite coupure dans l'après-midi et à l'heure des repas. Pour rattrapper, je poste deux parties aujourd'hui: la partie 12 qui aurait dû être postée hier, et la partie 13 pour aujourd'hui.
QUELQUE PART...
Partie 12
Lois n’avait réussi à dormir que quelques heures. Elle s’était de nouveau réveillée vers midi. Elle se jeta immédiatement sur son répondeur pour vérifier si elle n’avait pas eu de message lui signifiant que Superman était finalement en état de répondre aux questions de la police, qu’il leur avait dit où était Clark et qu’on l’avait enfin retrouvé, sain et sauf. Mais elle n’avait aucun message.
Horriblement déçue, elle se servit un café et reprit le ménage de son appartement là où elle s’était arrêtée, aux aurores. Son impatience, ajoutée à son inactivité de ces deux dernières semaines, lui causait un surplus d’énergie qu’elle avait absolument besoin de dépenser. Elle devait aussi trouver un moyen d’occuper son esprit. Si elle se contentait d’attendre que Superman aille mieux en rêvant de ce qu’il pourrait révéler à ce moment-là, l’impatience la rendrait complètement folle.
En quelques heures, elle eut totalement terminé. Son appartement était minutieusement ordonné, et impeccablement nettoyé. Elle s’était montré encore plus maniaque qu’à l’accoutumé sur les tâches ménagères.
Mais maintenant, il était à peine 16 heures, et elle était de nouveau désœuvrée. En attendant de trouver quoi faire pour tenir le coup pendant les dernières heures de la journée, et une partie de la nuit aussi, si jamais Superman n’était toujours pas suffisamment en forme pour parler à la police, elle décida d’aller prendre une douche. Après ses longues heures de ménage, elle en avait définitivement besoin.
Elle sortait à peine de la salle de bains lorsque son téléphone sonna.
Son cœur bondit dans sa poitrine. Ce pouvait-il que ce soit enfin le coup de téléphone qu’elle attendait tant ? Celui qui lui annoncerait que Superman avait parlé et que Clark avait été retrouvé ?
Elle s’imaginait déjà en train de se préparer à toute vitesse, de sauter dans sa Jeep, et d’aller au commissariat où il était probablement en train de faire sa déposition. Elle le verrait et courrait vers lui, et dès qu’il l’apercevrait, il la serrerait fort dans ses bras, et tout irait bien.
Mais elle savait que c’était une idée complètement folle. Un rêve qui avait trop peu de chances de se réaliser. D’abord, après toutes les horribles choses qu’ils s’étaient dites lors de leur dispute, il était peu probable qu’il l’accueille les bras grands ouverts, même s’il était actuellement en train de faire sa déposition au commissariat. Elle devrait d’abord lui faire ses excuses. Ensuite, elle savait aussi qu’il avait plus de chance d’être retrouvé mort que vivant, si on s’en fiait aux statistiques. Elle le savait, même si elle refusait d’envisager cette possibilité. Et pour finir, ils n’étaient même pas sûrs que Superman sache ce qui était arrivé à Clark. Ce pouvait être une nouvelle voie sans issue… Sans compter que ce coup de téléphone pouvait tout aussi bien n’avoir rien à voir avec la disparition de Clark.
Consciemment, elle savait toutes ces choses, mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’espérer que les choses se dérouleraient comme dans un conte de fées.
Le sang battant à ses tempes tant elle était excitée, elle décrocha le téléphone rapidement.
« Allô ? » demanda-t-elle avec excitation.
« Lois ? C’est Henderson. Je suis à l’hôpital… » commença la voix à l’autre bout du fil, mais Lois l’interrompit impatiemment.
« Ça y est ? Vous avez pu parler à Superman ? » s’enquit-elle, la voix pleine d’espoir.
« Euh, oui » répondit le policier, mal-à-l’aise.
« Alors ? Qu’a-t-il dit ? » s’impatienta Lois.
« Euh… Il veut vous parler. »
« Et à propos de Clark ? » le coupa Lois, désespérant de lui faire dire ce qu’elle voulait entendre.
« C’est… C’est à propos de Clark qu’il veut vous parler »
L’esprit de Lois enregistra finalement les manières réservées de l’inspecteur de police. Il n’était pas du tout excité, comme elle, à l’idée de retrouver Clark, enfin. Et pourtant, il avait déjà parlé avec Superman, donc il savait déjà ce que Superman avait à dire concernant Clark. Et pourtant, il n’était pas du tout excité à l’idée de le retrouver…
Elle eut l’impression que la foudre l’avait frappée. Ça ne pouvait pas être vrai. Elle se mit à pleurer.
« Oh mon Dieu ! Il est mort ! C’est ça, hein ? » sanglota-t-elle dans le téléphone. « Il veut me l’annoncer en personne, c’est pour ça qu’il veut me parler ?… Alors, il est mort ? C’est fini ? »
Elle pleurait de plus en plus fort, et elle se sentait presque paralysée par la douleur, maintenant qu’elle savait qu’il n’y avait plus aucune chance qu’elle le revoie un jour, qu’elle lui demande pardon, et qu’elle lui dise qu’elle l’aimait. Sans bien s’en rendre compte, elle dit tout ça à voix haute dans le téléphone, tout en pleurant. Mais finalement, les mots qu’Henderson lui répondaient, en haussant de plus en plus la voix, désespérant de se faire entendre, lui parvinrent.
« Lane ! Non, Lane ! Ecoutez-moi ! Il va bien. Clark va bien. Ecoutez-moi. Lane. Non, il va bien… »
Les mots finirent par percer la douleur qui l’avait rendue sourde. Elle s’arrêta de pleurer dès que leur sens lui parvint.
« Il va bien ? » répéta-t-elle plus calmement, cherchant une réassurance.
« Oui. Clark va bien » lui répondit Henderson.
« Vous l’avez retrouvé ? » demanda-t-elle, l’espoir renaissant.
« Euh… Pas encore » hésita Henderson. « Mais Superman nous assure qu’il va très bien, vous en faites pas. Et venez à l’hôpital rapidement, s’il-vous-plait. Il veut vous parler. »
Comprenant qu’elle n’en tirerait pas plus par téléphone, elle accepta et raccrocha. Elle courut dans sa chambre pour s’habiller avec les premiers vêtements qui lui tombèrent sous la main, et sauta dans sa Jeep pour aller à l’hôpital où l’attendaient les réponses qu’elle cherchait depuis si longtemps.
Dès qu’elle était arrivée, Henderson l’avait immédiatement accueilli et accompagnée dans le bâtiment, passant la sécurité avec elle. Tout au long du chemin, elle le harcela pour savoir ce que Superman avait dit, et finalement, alors qu’ils atteignaient la porte de la chambre de Superman, l’inspecteur de police l’informa que le super héros refusait de révéler ce qu’il savait de la disparition de Clark, excepté pour dire qu’il allait bien.
C’était comme si un mur venait de s’effondrer sur sa tête. Pourquoi refusait-il de parler ? S’il ne parlait pas, elle ne retrouverait jamais Clark…
C’était avec des larmes dans les yeux qu’elle entra finalement dans la chambre, suivie par Henderson.
********************
QUELQUE PART...
Partie 12
Lois n’avait réussi à dormir que quelques heures. Elle s’était de nouveau réveillée vers midi. Elle se jeta immédiatement sur son répondeur pour vérifier si elle n’avait pas eu de message lui signifiant que Superman était finalement en état de répondre aux questions de la police, qu’il leur avait dit où était Clark et qu’on l’avait enfin retrouvé, sain et sauf. Mais elle n’avait aucun message.
Horriblement déçue, elle se servit un café et reprit le ménage de son appartement là où elle s’était arrêtée, aux aurores. Son impatience, ajoutée à son inactivité de ces deux dernières semaines, lui causait un surplus d’énergie qu’elle avait absolument besoin de dépenser. Elle devait aussi trouver un moyen d’occuper son esprit. Si elle se contentait d’attendre que Superman aille mieux en rêvant de ce qu’il pourrait révéler à ce moment-là, l’impatience la rendrait complètement folle.
En quelques heures, elle eut totalement terminé. Son appartement était minutieusement ordonné, et impeccablement nettoyé. Elle s’était montré encore plus maniaque qu’à l’accoutumé sur les tâches ménagères.
Mais maintenant, il était à peine 16 heures, et elle était de nouveau désœuvrée. En attendant de trouver quoi faire pour tenir le coup pendant les dernières heures de la journée, et une partie de la nuit aussi, si jamais Superman n’était toujours pas suffisamment en forme pour parler à la police, elle décida d’aller prendre une douche. Après ses longues heures de ménage, elle en avait définitivement besoin.
Elle sortait à peine de la salle de bains lorsque son téléphone sonna.
Son cœur bondit dans sa poitrine. Ce pouvait-il que ce soit enfin le coup de téléphone qu’elle attendait tant ? Celui qui lui annoncerait que Superman avait parlé et que Clark avait été retrouvé ?
Elle s’imaginait déjà en train de se préparer à toute vitesse, de sauter dans sa Jeep, et d’aller au commissariat où il était probablement en train de faire sa déposition. Elle le verrait et courrait vers lui, et dès qu’il l’apercevrait, il la serrerait fort dans ses bras, et tout irait bien.
Mais elle savait que c’était une idée complètement folle. Un rêve qui avait trop peu de chances de se réaliser. D’abord, après toutes les horribles choses qu’ils s’étaient dites lors de leur dispute, il était peu probable qu’il l’accueille les bras grands ouverts, même s’il était actuellement en train de faire sa déposition au commissariat. Elle devrait d’abord lui faire ses excuses. Ensuite, elle savait aussi qu’il avait plus de chance d’être retrouvé mort que vivant, si on s’en fiait aux statistiques. Elle le savait, même si elle refusait d’envisager cette possibilité. Et pour finir, ils n’étaient même pas sûrs que Superman sache ce qui était arrivé à Clark. Ce pouvait être une nouvelle voie sans issue… Sans compter que ce coup de téléphone pouvait tout aussi bien n’avoir rien à voir avec la disparition de Clark.
Consciemment, elle savait toutes ces choses, mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’espérer que les choses se dérouleraient comme dans un conte de fées.
Le sang battant à ses tempes tant elle était excitée, elle décrocha le téléphone rapidement.
« Allô ? » demanda-t-elle avec excitation.
« Lois ? C’est Henderson. Je suis à l’hôpital… » commença la voix à l’autre bout du fil, mais Lois l’interrompit impatiemment.
« Ça y est ? Vous avez pu parler à Superman ? » s’enquit-elle, la voix pleine d’espoir.
« Euh, oui » répondit le policier, mal-à-l’aise.
« Alors ? Qu’a-t-il dit ? » s’impatienta Lois.
« Euh… Il veut vous parler. »
« Et à propos de Clark ? » le coupa Lois, désespérant de lui faire dire ce qu’elle voulait entendre.
« C’est… C’est à propos de Clark qu’il veut vous parler »
L’esprit de Lois enregistra finalement les manières réservées de l’inspecteur de police. Il n’était pas du tout excité, comme elle, à l’idée de retrouver Clark, enfin. Et pourtant, il avait déjà parlé avec Superman, donc il savait déjà ce que Superman avait à dire concernant Clark. Et pourtant, il n’était pas du tout excité à l’idée de le retrouver…
Elle eut l’impression que la foudre l’avait frappée. Ça ne pouvait pas être vrai. Elle se mit à pleurer.
« Oh mon Dieu ! Il est mort ! C’est ça, hein ? » sanglota-t-elle dans le téléphone. « Il veut me l’annoncer en personne, c’est pour ça qu’il veut me parler ?… Alors, il est mort ? C’est fini ? »
Elle pleurait de plus en plus fort, et elle se sentait presque paralysée par la douleur, maintenant qu’elle savait qu’il n’y avait plus aucune chance qu’elle le revoie un jour, qu’elle lui demande pardon, et qu’elle lui dise qu’elle l’aimait. Sans bien s’en rendre compte, elle dit tout ça à voix haute dans le téléphone, tout en pleurant. Mais finalement, les mots qu’Henderson lui répondaient, en haussant de plus en plus la voix, désespérant de se faire entendre, lui parvinrent.
« Lane ! Non, Lane ! Ecoutez-moi ! Il va bien. Clark va bien. Ecoutez-moi. Lane. Non, il va bien… »
Les mots finirent par percer la douleur qui l’avait rendue sourde. Elle s’arrêta de pleurer dès que leur sens lui parvint.
« Il va bien ? » répéta-t-elle plus calmement, cherchant une réassurance.
« Oui. Clark va bien » lui répondit Henderson.
« Vous l’avez retrouvé ? » demanda-t-elle, l’espoir renaissant.
« Euh… Pas encore » hésita Henderson. « Mais Superman nous assure qu’il va très bien, vous en faites pas. Et venez à l’hôpital rapidement, s’il-vous-plait. Il veut vous parler. »
Comprenant qu’elle n’en tirerait pas plus par téléphone, elle accepta et raccrocha. Elle courut dans sa chambre pour s’habiller avec les premiers vêtements qui lui tombèrent sous la main, et sauta dans sa Jeep pour aller à l’hôpital où l’attendaient les réponses qu’elle cherchait depuis si longtemps.
Dès qu’elle était arrivée, Henderson l’avait immédiatement accueilli et accompagnée dans le bâtiment, passant la sécurité avec elle. Tout au long du chemin, elle le harcela pour savoir ce que Superman avait dit, et finalement, alors qu’ils atteignaient la porte de la chambre de Superman, l’inspecteur de police l’informa que le super héros refusait de révéler ce qu’il savait de la disparition de Clark, excepté pour dire qu’il allait bien.
C’était comme si un mur venait de s’effondrer sur sa tête. Pourquoi refusait-il de parler ? S’il ne parlait pas, elle ne retrouverait jamais Clark…
C’était avec des larmes dans les yeux qu’elle entra finalement dans la chambre, suivie par Henderson.
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poussin- Doomsday
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Re: Fanfic ?
QUELQUE PART...
Partie 12 (suite)
Superman leva les yeux dès qu’il entendit la porte s’ouvrir, et son cœur subit un choc lorsqu’il revit Lois pour la première fois depuis qu’ils s’étaient disputés dans la voiture décapotable de luxe qu’elle avait empruntée à Luthor, lorsqu’elle tentait de le convaincre de venir assister au mariage.
Ce n’était plus du tout la même femme qui était là, devant lui. Son cœur se serra à sa vue. Elle était habillée n’importe comment, pas coiffée, pas maquillée, et elle avait les yeux rouges et plein de larmes. Savoir qu’elle faisait une dépression et la voir dans cet état-là étaient deux choses différentes. Il ne l’avait jamais vue comme ça, et il ne voulait pas la revoir comme ça. Jamais.
Avant qu’il n’ait pu dire quoi que ce soit, elle s’élança vers lui et commença à le supplier, sous les yeux d’Henderson et des deux policiers qui étaient de garde dans sa chambre.
« Où est Clark ? Je vous en prie, où est-il ? Dites-le moi, s’il-vous-plait, Superman. Il faut que je sache. »
Il lui était impossible de répondre à ses supplications, et pourtant, il lui était impossible de ne rien faire lorsqu’il la voyait souffrir autant. Il ne pouvait pas le supporter. Il n’avait aucune solution. Incapable de la regarder plus longtemps dans les yeux, il regarda autour de lui et vit Henderson derrière elle qui le fixait durement, comme pour le mettre au défi de refuser de nouveau de soulager le désespoir de Lois. Mais il ne savait pas quoi lui dire d’autre.
« Lois, Clark va très bien », lui dit-il de son air le plus rassurant, en essayant de lui sourire malgré la boule qui venait de se former dans sa gorge. Comme il aimerait avoir une meilleure réponse à lui donner ! Mais il n’en avait pas, à part la vérité, et il n’était toujours pas prêt à la révéler. Et surtout pas avec Henderson et deux de ses hommes dans la pièce.
« Mais où est-il ? » insista Lois, en pleurant maintenant librement.
« Je ne peux pas… » commença Superman, mais il fut incapable de finir sa phrase devant l’image du désespoir que lui donnait Lois, et il sentit malgré lui une larme couler sur sa joue.
« Je vous en supplie ! J’ai besoin de savoir ! Je l’aime et je n’ai jamais pu lui dire… La dernière fois qu’on s’est vu, on s’est disputé. Je vous en supplie… Il faut que je le revoie ! » le supplia-t-elle en pleurant désespérément, craignant de ne pas le convaincre de parler.
Superman eut du mal à se retenir de pleurer lui-même en voyant Lois aussi anéantie par le chagrin. Il ne pouvait pas continuer à la laisser souffrir autant. Peu importe qu’il n’était pas prêt à lui dire la vérité, il le devait. Et il ne pouvait même plus se justifier auprès de sa conscience en se disant qu’elle n’était intéressée que par Superman ; Clark comptait de toute évidence beaucoup pour elle. Elle venait même de dire qu’elle l’aimait. Il devait lui dire, et il allait le faire. Mais pas avec la police dans la pièce.
Il prit une profonde inspiration pour essayer de retrouver le contrôle de ses émotions, et se tourna calmement vers Henderson.
« Inspecteur, s’il-vous-plait, vous voulez bien nous laisser ? Je voudrais parler en privé avec Lois. »
Henderson commença à marcher vers la porte mais ses deux hommes ne firent aucun mouvement pour le suivre.
« En privé, s’il-vous-plait, messieurs », répéta Superman en direction des deux policiers de garde dans la pièce. Henderson s’arrêta et parut hésiter.
« Henderson, vous savez parfaitement que Lois n’essaiera pas de me tuer. Et je ne pourrais pas lui parler en privé avec deux nounous dans la pièce » insista le super héros.
Finalement, Henderson fit un geste à ses hommes pour leur indiquer de sortir dans le couloir.
« On est juste de l’autre côté de la porte, en cas de besoin, Superman », l’informa le vieil homme avant de sortir à son tour.
Aussitôt seuls, Superman se tourna vers Lois, dont les larmes se calmaient un peu, curieuse de savoir ce qu’il avait à lui dire en privé. Elle essayait de ne pas trop espérer. Après son refus de parler plus tôt, ce ne serait probablement pas ce qu’elle se désespérait d’entendre, de toute façon. Elle devait absolument le faire changer d’avis. Elle se remit à le supplier.
« Je vous en prie, Superman. Pitié… »
« Lois, je vais vous dire où est Clark », l’interrompit-il. « Mais avant, je dois vous demander de promettre de ne rien dire à personne… »
« Je vous le jure ! » s’exclama-t-elle aussitôt. « J’ai juste besoin de savoir. Je veux lui dire… que je me suis trompée. Et que je l’aime. Et j’espère qu’il me pardonnera tout ce que je lui ai dit, et qu’il m’aimera toujours, lui aussi… »
Elle venait de répéter une seconde fois les mots qu’il espérait entendre depuis un an, et il se sentit ému par sa déclaration d’amour, et surtout l’émotion avec laquelle elle avait parlé. Il ne ferait pas marche arrière, il devait vraiment lui dire.
Mais au moment où il s’apprêtait à parler, il vit une ombre sous la porte et soupira. Henderson et ses hommes n’étaient pas simplement de l’autre côté, ils écoutaient probablement ce qui se disait. Ne pouvait-il donc pas avoir une minute tranquille ?
« Je ne veux pas que qui que ce soit d’autre entende ce que je vais dire, alors… je vais vous parler à l’oreille. Et vous ne devrez pas répondre. Vous ne devrez pas dire quoi que ce soit, pour empêcher que l’on comprenne ce que je vais vous dire. Promettez le moi, Lois. »
« C’est promis. Je garderai le silence. »
« D’accord. Venez ici, que je vous parle. »
Elle s’avança encore plus près et s’assit sur le rebord du lit où il était à moitié allongé, à moitié assis, appuyé contre ses oreillers. Il se releva davantage et se pencha vers elle. La bouche à son oreille, il se mit à parler.
« Je… Je suis… »
Non. Il ne pouvait pas lui annoncer aussi brusquement qui il était. Elle était de toute évidence trop émotionnellement fragile pour supporter un tel choc. Il devait lui dire avec plus de tact.
« Je suis né sur la planète Krypton quelques jours seulement avant qu’elle n’explose. Mes parents biologiques m’ont envoyé sur Terre pour me sauver la vie. Quand je suis arrivé ici, je n’étais qu’un bébé. Mon vaisseau s’est crashé dans un champ du Kansas, près de… Smallville. J’ai été trouvé par un couple de fermiers qui m’ont adopté et élevé comme leur fils. C’étaient les Kent. Et ils ont décidé de m’appeler Clark. »
Lois se recula brusquement de lui et le regarda fixement, attentivement, cherchant sur le visage du super-héros les traits de son partenaire. Il lui sourit d’un air rassurant et elle sembla le reconnaître enfin. Les yeux de Lois se remplirent de larmes, et quand elle se mit à sourire, elle sembla rayonner de bonheur. Mais quand il la vit remuer les lèvres, il mit rapidement un doigt sur ses lèvres avant qu’aucun son ne sorte de sa bouche.
« Shh. Pas un mot, tu as promis », lui rappela-t-il avec tendresse. Lui et Lois ne s’étaient jamais tutoyés avant, mais ça lui était venu naturellement. Quelque part, il sentait qu’ils venaient tous deux de franchir un cap au delà duquel le vouvoiement ne semblait plus juste.
Elle acquiesça d’un signe de tête, en le dévorant des yeux.
« Je sais qu’on doit en parler, mais… ce n’est pas vraiment le moment ni l’endroit idéal. Quand je pourrai sortir de l’hôpital, et ramener Clark, on pourra discuter, vraiment en privé cette fois », promit-il avant de se pencher de nouveau vers son oreille.
« Et tu n’as aucun besoin de me demander pardon. Et je t’aime toujours, moi aussi. »
Elle se mit à pleurer de bonheur aussi fort qu’elle avait pleuré de désespoir durant les dernières semaines, et il la prit dans ses bras, la serrant fort contre lui.
Il s’adossa de nouveau aux oreillers dans son dos, amenant Lois à s’allonger près de lui sur le lit. Elle continua de pleurer de soulagement contre son épaule, se calmant peu à peu, tandis qu’il la serrait contre lui, dans ses bras, penchant par moment le visage vers elle pour embrasser ses cheveux ou son front.
Ils restèrent dans cette position longtemps après que ses larmes se soient taries. Elle ne voulait pas bouger. Elle avait désespéré de revoir Clark un jour, alors maintenant qu’elle était dans ses bras, elle n’était pas prête à en bouger. La tête contre sa poitrine, elle pouvait entendre son cœur qui battait à travers le tissu de la blouse d’hôpital qu’il portait, et c’était le plus beau son qu’elle ait jamais entendu. Le plus apaisant.
Mais la soirée était tombée. Il n’y avait presque plus de soleil qui entrait par la fenêtre. Il serait bientôt temps de refaire le transfert vers sa chambre avec les volets.
Ils entendirent frapper à la porte, avant qu’elle ne s’ouvre, et Henderson rentra dans la pièce avec ses hommes. Il parut surpris de voir Lois allongée aux côtés de Superman, dans ses bras, mais se reprit rapidement.
« Désolé de vous interrompre, mais les visites sont finies. Il est l’heure de le ramener dans sa chambre pour la nuit. »
Lois sembla être sur le point de protester, alors Superman la devança pour prendre la parole.
« Il a raison, il se fait tard, Miss Lane. Vous devriez rentrer chez vous. Je vous promets que l’on se reverra bientôt. Je vais beaucoup mieux, et je suis sûr que je serais très bientôt autorisé à sortir de l’hôpital. Je vous ramènerai Clark aussitôt », lui dit-elle.
Quand elle acquiesça d’un signe de tête, visiblement à contre cœur, il ajouta : « En attendant, peut-être que vous pourriez contacter ses parents et leur dire qu’il va bien, qu’il rentrera bientôt. Ils doivent être morts d’inquiétude. Vous devriez leur parler. »
De nouveau, elle acquiesça. Tandis qu’elle sortait de la chambre, elle réalisa à quel point ça avait dû être dur pour les parents de Clark. Contrairement à elle, ils avaient toujours su où était leur fils, mais ils ne pouvaient pas l’approcher. Et s’il ne s’était jamais réveillé, ils n’auraient jamais pu le voir une dernière fois ou même assister aux funérailles. Il aurait été enterré en tant que Superman, et ils n’étaient que des fermiers du Kansas… Elle se résolut de les appeler pour les rassurer sur son état de santé. Les informations qui filtraient dans la presse tenaient plus des rumeurs que des nouvelles confirmées. Henderson tenait à garder un maximum de secret autour de lui.
Et puis elle leur dirait aussi qu’elle connaissait leur secret, et peut-être même que Martha accepterait de lui raconter quelques histoires sur Clark ? Elle avait tellement de questions, et elle savait qu’elle ne pouvait pas les lui poser, à lui, tant qu’il serait à l’hôpital sous étroite surveillance. Et toutes les mères avaient des choses à dire sur leurs fils, et celle-ci n’avait probablement jamais pu parler librement du sien. Lois aimait bien Martha Kent. Elle se souvenait de la conversation téléphonique qu’elles avaient eue, quand elle lui avait avoué qu’elle était amoureuse de Clark. Elles avaient pleuré ensemble. Lois savait qu’elles s’entendraient bien toutes les deux, et elle était pressée de mieux faire la connaissance des parents de Clark.
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Partie 12 (suite)
Superman leva les yeux dès qu’il entendit la porte s’ouvrir, et son cœur subit un choc lorsqu’il revit Lois pour la première fois depuis qu’ils s’étaient disputés dans la voiture décapotable de luxe qu’elle avait empruntée à Luthor, lorsqu’elle tentait de le convaincre de venir assister au mariage.
Ce n’était plus du tout la même femme qui était là, devant lui. Son cœur se serra à sa vue. Elle était habillée n’importe comment, pas coiffée, pas maquillée, et elle avait les yeux rouges et plein de larmes. Savoir qu’elle faisait une dépression et la voir dans cet état-là étaient deux choses différentes. Il ne l’avait jamais vue comme ça, et il ne voulait pas la revoir comme ça. Jamais.
Avant qu’il n’ait pu dire quoi que ce soit, elle s’élança vers lui et commença à le supplier, sous les yeux d’Henderson et des deux policiers qui étaient de garde dans sa chambre.
« Où est Clark ? Je vous en prie, où est-il ? Dites-le moi, s’il-vous-plait, Superman. Il faut que je sache. »
Il lui était impossible de répondre à ses supplications, et pourtant, il lui était impossible de ne rien faire lorsqu’il la voyait souffrir autant. Il ne pouvait pas le supporter. Il n’avait aucune solution. Incapable de la regarder plus longtemps dans les yeux, il regarda autour de lui et vit Henderson derrière elle qui le fixait durement, comme pour le mettre au défi de refuser de nouveau de soulager le désespoir de Lois. Mais il ne savait pas quoi lui dire d’autre.
« Lois, Clark va très bien », lui dit-il de son air le plus rassurant, en essayant de lui sourire malgré la boule qui venait de se former dans sa gorge. Comme il aimerait avoir une meilleure réponse à lui donner ! Mais il n’en avait pas, à part la vérité, et il n’était toujours pas prêt à la révéler. Et surtout pas avec Henderson et deux de ses hommes dans la pièce.
« Mais où est-il ? » insista Lois, en pleurant maintenant librement.
« Je ne peux pas… » commença Superman, mais il fut incapable de finir sa phrase devant l’image du désespoir que lui donnait Lois, et il sentit malgré lui une larme couler sur sa joue.
« Je vous en supplie ! J’ai besoin de savoir ! Je l’aime et je n’ai jamais pu lui dire… La dernière fois qu’on s’est vu, on s’est disputé. Je vous en supplie… Il faut que je le revoie ! » le supplia-t-elle en pleurant désespérément, craignant de ne pas le convaincre de parler.
Superman eut du mal à se retenir de pleurer lui-même en voyant Lois aussi anéantie par le chagrin. Il ne pouvait pas continuer à la laisser souffrir autant. Peu importe qu’il n’était pas prêt à lui dire la vérité, il le devait. Et il ne pouvait même plus se justifier auprès de sa conscience en se disant qu’elle n’était intéressée que par Superman ; Clark comptait de toute évidence beaucoup pour elle. Elle venait même de dire qu’elle l’aimait. Il devait lui dire, et il allait le faire. Mais pas avec la police dans la pièce.
Il prit une profonde inspiration pour essayer de retrouver le contrôle de ses émotions, et se tourna calmement vers Henderson.
« Inspecteur, s’il-vous-plait, vous voulez bien nous laisser ? Je voudrais parler en privé avec Lois. »
Henderson commença à marcher vers la porte mais ses deux hommes ne firent aucun mouvement pour le suivre.
« En privé, s’il-vous-plait, messieurs », répéta Superman en direction des deux policiers de garde dans la pièce. Henderson s’arrêta et parut hésiter.
« Henderson, vous savez parfaitement que Lois n’essaiera pas de me tuer. Et je ne pourrais pas lui parler en privé avec deux nounous dans la pièce » insista le super héros.
Finalement, Henderson fit un geste à ses hommes pour leur indiquer de sortir dans le couloir.
« On est juste de l’autre côté de la porte, en cas de besoin, Superman », l’informa le vieil homme avant de sortir à son tour.
Aussitôt seuls, Superman se tourna vers Lois, dont les larmes se calmaient un peu, curieuse de savoir ce qu’il avait à lui dire en privé. Elle essayait de ne pas trop espérer. Après son refus de parler plus tôt, ce ne serait probablement pas ce qu’elle se désespérait d’entendre, de toute façon. Elle devait absolument le faire changer d’avis. Elle se remit à le supplier.
« Je vous en prie, Superman. Pitié… »
« Lois, je vais vous dire où est Clark », l’interrompit-il. « Mais avant, je dois vous demander de promettre de ne rien dire à personne… »
« Je vous le jure ! » s’exclama-t-elle aussitôt. « J’ai juste besoin de savoir. Je veux lui dire… que je me suis trompée. Et que je l’aime. Et j’espère qu’il me pardonnera tout ce que je lui ai dit, et qu’il m’aimera toujours, lui aussi… »
Elle venait de répéter une seconde fois les mots qu’il espérait entendre depuis un an, et il se sentit ému par sa déclaration d’amour, et surtout l’émotion avec laquelle elle avait parlé. Il ne ferait pas marche arrière, il devait vraiment lui dire.
Mais au moment où il s’apprêtait à parler, il vit une ombre sous la porte et soupira. Henderson et ses hommes n’étaient pas simplement de l’autre côté, ils écoutaient probablement ce qui se disait. Ne pouvait-il donc pas avoir une minute tranquille ?
« Je ne veux pas que qui que ce soit d’autre entende ce que je vais dire, alors… je vais vous parler à l’oreille. Et vous ne devrez pas répondre. Vous ne devrez pas dire quoi que ce soit, pour empêcher que l’on comprenne ce que je vais vous dire. Promettez le moi, Lois. »
« C’est promis. Je garderai le silence. »
« D’accord. Venez ici, que je vous parle. »
Elle s’avança encore plus près et s’assit sur le rebord du lit où il était à moitié allongé, à moitié assis, appuyé contre ses oreillers. Il se releva davantage et se pencha vers elle. La bouche à son oreille, il se mit à parler.
« Je… Je suis… »
Non. Il ne pouvait pas lui annoncer aussi brusquement qui il était. Elle était de toute évidence trop émotionnellement fragile pour supporter un tel choc. Il devait lui dire avec plus de tact.
« Je suis né sur la planète Krypton quelques jours seulement avant qu’elle n’explose. Mes parents biologiques m’ont envoyé sur Terre pour me sauver la vie. Quand je suis arrivé ici, je n’étais qu’un bébé. Mon vaisseau s’est crashé dans un champ du Kansas, près de… Smallville. J’ai été trouvé par un couple de fermiers qui m’ont adopté et élevé comme leur fils. C’étaient les Kent. Et ils ont décidé de m’appeler Clark. »
Lois se recula brusquement de lui et le regarda fixement, attentivement, cherchant sur le visage du super-héros les traits de son partenaire. Il lui sourit d’un air rassurant et elle sembla le reconnaître enfin. Les yeux de Lois se remplirent de larmes, et quand elle se mit à sourire, elle sembla rayonner de bonheur. Mais quand il la vit remuer les lèvres, il mit rapidement un doigt sur ses lèvres avant qu’aucun son ne sorte de sa bouche.
« Shh. Pas un mot, tu as promis », lui rappela-t-il avec tendresse. Lui et Lois ne s’étaient jamais tutoyés avant, mais ça lui était venu naturellement. Quelque part, il sentait qu’ils venaient tous deux de franchir un cap au delà duquel le vouvoiement ne semblait plus juste.
Elle acquiesça d’un signe de tête, en le dévorant des yeux.
« Je sais qu’on doit en parler, mais… ce n’est pas vraiment le moment ni l’endroit idéal. Quand je pourrai sortir de l’hôpital, et ramener Clark, on pourra discuter, vraiment en privé cette fois », promit-il avant de se pencher de nouveau vers son oreille.
« Et tu n’as aucun besoin de me demander pardon. Et je t’aime toujours, moi aussi. »
Elle se mit à pleurer de bonheur aussi fort qu’elle avait pleuré de désespoir durant les dernières semaines, et il la prit dans ses bras, la serrant fort contre lui.
Il s’adossa de nouveau aux oreillers dans son dos, amenant Lois à s’allonger près de lui sur le lit. Elle continua de pleurer de soulagement contre son épaule, se calmant peu à peu, tandis qu’il la serrait contre lui, dans ses bras, penchant par moment le visage vers elle pour embrasser ses cheveux ou son front.
Ils restèrent dans cette position longtemps après que ses larmes se soient taries. Elle ne voulait pas bouger. Elle avait désespéré de revoir Clark un jour, alors maintenant qu’elle était dans ses bras, elle n’était pas prête à en bouger. La tête contre sa poitrine, elle pouvait entendre son cœur qui battait à travers le tissu de la blouse d’hôpital qu’il portait, et c’était le plus beau son qu’elle ait jamais entendu. Le plus apaisant.
Mais la soirée était tombée. Il n’y avait presque plus de soleil qui entrait par la fenêtre. Il serait bientôt temps de refaire le transfert vers sa chambre avec les volets.
Ils entendirent frapper à la porte, avant qu’elle ne s’ouvre, et Henderson rentra dans la pièce avec ses hommes. Il parut surpris de voir Lois allongée aux côtés de Superman, dans ses bras, mais se reprit rapidement.
« Désolé de vous interrompre, mais les visites sont finies. Il est l’heure de le ramener dans sa chambre pour la nuit. »
Lois sembla être sur le point de protester, alors Superman la devança pour prendre la parole.
« Il a raison, il se fait tard, Miss Lane. Vous devriez rentrer chez vous. Je vous promets que l’on se reverra bientôt. Je vais beaucoup mieux, et je suis sûr que je serais très bientôt autorisé à sortir de l’hôpital. Je vous ramènerai Clark aussitôt », lui dit-elle.
Quand elle acquiesça d’un signe de tête, visiblement à contre cœur, il ajouta : « En attendant, peut-être que vous pourriez contacter ses parents et leur dire qu’il va bien, qu’il rentrera bientôt. Ils doivent être morts d’inquiétude. Vous devriez leur parler. »
De nouveau, elle acquiesça. Tandis qu’elle sortait de la chambre, elle réalisa à quel point ça avait dû être dur pour les parents de Clark. Contrairement à elle, ils avaient toujours su où était leur fils, mais ils ne pouvaient pas l’approcher. Et s’il ne s’était jamais réveillé, ils n’auraient jamais pu le voir une dernière fois ou même assister aux funérailles. Il aurait été enterré en tant que Superman, et ils n’étaient que des fermiers du Kansas… Elle se résolut de les appeler pour les rassurer sur son état de santé. Les informations qui filtraient dans la presse tenaient plus des rumeurs que des nouvelles confirmées. Henderson tenait à garder un maximum de secret autour de lui.
Et puis elle leur dirait aussi qu’elle connaissait leur secret, et peut-être même que Martha accepterait de lui raconter quelques histoires sur Clark ? Elle avait tellement de questions, et elle savait qu’elle ne pouvait pas les lui poser, à lui, tant qu’il serait à l’hôpital sous étroite surveillance. Et toutes les mères avaient des choses à dire sur leurs fils, et celle-ci n’avait probablement jamais pu parler librement du sien. Lois aimait bien Martha Kent. Elle se souvenait de la conversation téléphonique qu’elles avaient eue, quand elle lui avait avoué qu’elle était amoureuse de Clark. Elles avaient pleuré ensemble. Lois savait qu’elles s’entendraient bien toutes les deux, et elle était pressée de mieux faire la connaissance des parents de Clark.
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Re: Fanfic ?
QUELQUE PART...
Partie 13
Tandis qu’elle s’apprêtait à remonter dans sa Jeep pour rentrer chez elle, Henderson arriva dans le garage et la retint.
« Alors, Lois. Où est Clark ? » demanda-t-il à brûle-pourpoint.
« Il va bien, Inspecteur. Ne vous en faites pas. Superman a dit qu’il le ramènerait dès qu’il pourrait sortir de l’hôpital », lui répliqua Lois, après une longue hésitation. Elle ne pouvait rien lui dire d’autre.
« Ce n’est pas ce que je vous ai demandé. Où est-il ? »
« Je ne sais pas », mentit-elle. Mais Henderson ne fût pas dupe une seule seconde.
« Ne vous moquez pas de moi ! Vous êtes arrivée complètement désespérée à l’idée que Superman ne nous dise jamais ce qu’il sache sur Kent. Ensuite, vous discutez seule à seul, et quand je reviens, c’est le gros câlin, et vous n’êtes plus du tout inquiète. Alors, à d’autres ! Superman vous a dit où est Clark. Vous le savez, ne mentez pas. Où est-il, Lane ? » insista-t-il, un peu en colère.
Lois hésita. Elle avait besoin de trouver une excuse, mais laquelle ? Même Clark n’avait apparemment pas trouvé d’excuses valables à donner, ou il l’aurait déjà fait. Le silence commençait à s’éterniser.
« Je ne vais pas laisser tomber, Lane ! La police a utilisé trop de ressources pour essayer de retrouver Kent pour que je laisse tomber. Je découvrirai où il est. Et vous feriez mieux de prier pour qu’il aille vraiment bien, parce qu’en refusant de répondre, vous faites obstruction à la justice ! » dit-il de plus en plus menaçant.
« D’accord ! Si vous insistez ! Je vais vous le dire », concéda Lois d’un air excédé. « Mais vous devez d’abord promettre de ne jamais le répéter, ni l’écrire dans votre rapport. Rien. »
« Okay », répondit-il, un peu soupçonneux.
« Superman a mis Clark à l’abri chez lui, avant d’aller voir Lex. Vous savez, pour le cas où ce serait un piège… » expliqua-t-elle. C’était la théorie que Jimmy lui avait proposée quelques semaines plus tôt, quand elle tentait de retrouver Clark, et qu’il commençait à paraître évident que Lex n’était pour rien dans sa disparition. Elle avait trouvé l’idée farfelue, mais c’était la seule chose qui lui était venu à l’esprit qui pouvait expliquer pourquoi Clark avait disparu alors qu’il allait bien, et pourquoi Superman refusait de coopérer.
« Chez lui ? » répéta Henderson, incrédule.
« Oui », insista Lois, essayant de paraître pleine de confiance en soi, alors même qu’elle savait qu’il était évident à son expression qu’elle était en train de mentir. « Dans son refuge secret. C’est pour ça qu’il ne veut pas dire où est Clark. Il ne veut pas donner son adresse. »
« Un refuge secret ? » répéta Henderson, encore plus incrédule. « Et pourquoi il n’en est pas sorti quand il a appris que Luthor était mort et qu’il ne courait plus aucun danger ? Quand son visage a fait la Une du Daily Planet tous les jours en tant que personne disparue ? » demanda-t-il sur un ton sarcastique.
Lois se mit immédiatement sur la défensive. Hors de question qu’elle le laisse démonter son bluff. Et tant pis si elle devait continuer d’inventer des mensonges de plus en plus lamentables et incroyables pour se couvrir.
« C’est en Arctique ! Ce n’est pas comme s’il pouvait faire du stop pour revenir ! Y’a pas beaucoup de monde qui passe dans le coin, ou le refuge secret ne serait plus secret depuis longtemps ! Et je ne suis même pas sûre qu’ils aient le journal là-bas » répliqua-t-elle sur un ton mordant.
Henderson ricana, tellement il était évident qu’elle mentait. Mais il était aussi évident qu’elle ne parlerait pas, et qu’elle garderait pour elle les confidences de Superman.
« D’accord. Et bien, je ne vous retiens pas », finit-il par dire en la laissant monter en voiture et partir, avant de remonter vers les chambres d’hôpital.
********************
Henderson entra sans frapper dans la chambre sécurisée où Superman avait été ramené pour la nuit. Comme d’habitude, deux de ses hommes étaient devant la porte à monter la garde, et deux autres à l’intérieur même de la pièce. Le médecin qui devait l’examiner avant la nuit, pour noter les progrès de la journée n’était pas encore arrivé.
Il se dirigea directement vers le lit où se trouvait le super héros.
« Alors, un refuge secret en Antarctique, hein ? » demanda gentiment Henderson, avec un petit sourire de côté.
« Pardon ? » lui répondit Superman, d’un air ahuri.
Henderson étouffa un petit rire. Il était tellement évident qu’il ne savait pas de quoi il parlait. Même si Lois Lane avait réussi à mentir de façon crédible – ce qui n’était pas le cas – Superman aurait tout mis par terre.
« C’est bon, Superman. Je viens de cuisiner Lois, et elle m’a tout dit », annonça le policier sans quitter des yeux le super héros. Il remarqua aussitôt à quel point ce dernier devenait inquiet et nerveux, et il sourit.
« Oui, je sais que vous avez mis Clark en sûreté dans votre refuge secret, avant d’aller voir Luthor. »
« Oh ! » s’exclama Superman, visiblement soulagé, avant de se reprendre et de froncer les sourcils. « Elle n’aurait pas dû vous le dire, mais… enfin maintenant il est trop tard. Juste… Promettez moi que vous n’ébruiterez pas le fait que j’ai un… refuge secret, en Antarctique. »
« Promis, Superman » rétorqua Henderson en retenant un ricanement. Puis il reprit son sérieux et se pencha vers le super héros pour lui parler trop bas pour que les deux autres policiers de la pièce puissent entendre.
« Je vais vous faire une fleur, Superman, en souvenir de toute l’aide que vous avez apporté à la police dans le passé. Si vous ramenez vraiment Clark sain et sauf, et s’il n’a pas une autre version de l’histoire à nous donner, je vais accepter ça comme version officielle. Autrement, je vous jure que je ne vous lâcherais pas », lui annonça-t-il d’un air menaçant. « Et encore une chose. Vous êtes vraiment un criminel amateur. Avant de dire quoi que ce soit à la police, il fait toujours se mettre d’accord avec son complice. »
A l’air d’incompréhension sur le visage de Superman, Henderson expliqua : « Lois a dit que votre refuge était en Arctique. »
Il vit Superman rougir légèrement. Le défenseur de la vérité pris en flagrant délit de mensonge. Et il n’était pas doué.
C’est à ce moment-là qu’un médecin entra dans la pièce. Henderson se recula pour laisser le docteur examiner Superman. Mais lorsqu’il tenta de faire la prise de sang habituelle, l’aiguille se tordit au lieu de pénétrer sa peau.
Le médecin regarda l’aiguille tordu d’un air ébahi, et Superman sourit. Son invincibilité était de retour. Ses autres pouvoirs reviendraient probablement très vite maintenant. Il devrait sûrement pouvoir quitter l’hôpital dès le lendemain.
********************
Dès qu’elle était rentrée chez elle, Lois avait immédiatement téléphoné aux Kent. Il était tard mais elle voulait quand même les appeler avant d’aller se coucher. Ça faisait un mois et demi qu’ils étaient inquiets pour leur fils. Ils méritaient d’être rassurés le plus rapidement possible. Et pour entendre ce genre de bonne nouvelle, Lois était sûre qu’ils ne lui en voudraient pas d’appeler aussi tard, même si elle les réveillait.
Et effectivement, elle les avait réveillés, mais ils ne lui en avaient pas tenus rigueur. Bien au contraire. Ils étaient ravis de savoir enfin que leur fils allait bien. Lois pouvait entendre qu’ils pleuraient de bonheur.
Elle avait dû leur dire, bien sûr, qu’elle connaissait le secret, et qu’elle était certaine que Clark allait bien parce qu’elle l’avait vue en personne. Elle s’était sentie un peu mal-à-l’aise de leur dire elle-même qu’elle connaissait leur secret de famille. Après tout, elle était presque une inconnue pour eux.
Elle ne les avait rencontrés en personne que deux fois seulement. La première fois, lorsqu’elle avait accompagné Clark à Smallville pour un article. Et la seconde, lorsque ses parents étaient venus à Metropolis lorsque Clark avait perdu la mémoire, et que c’était Superman qui était porté disparu.
Elle aimait vraiment bien les parents de Clark. C’étaient des personnes fabuleuses. Pas étonnant qu’il soit devenu un homme aussi merveilleux. Il avait vraiment eu de la chance d’être trouvé par eux, et non pas par des personnes moins bien intentionnées. L’histoire aurait été très différente.
Dès qu’elle leur avait donné les bonnes nouvelles, ils avaient décidé de venir à Metropolis. Si Clark était sur le point de sortir de l’hôpital, alors ils voulaient être là pour le revoir le plus tôt possible.
Ils avaient réservé aussitôt deux places pour un vol qui quittait Wichita aux aurores pour atterrir à Metropolis en milieu de matinée. Lois alla les chercher à l’aéroport.
Ils voulaient s’installer dans l’appartement de Clark en attendant qu’il puisse quitter l’hôpital, alors Lois les y conduisit. Elle fut très touchée de la façon dont ses parents l’avaient prise dans leurs bras quand elle était allée les prendre à l’aéroport. Ils l’avaient immédiatement accueilli dans la famille, et mise à l’aise en lui assurant qu’ils étaient ravis que Clark lui ait révélé son secret.
Elle avait voulu passer à l’hôpital le voir ce matin-là, avant d’aller chercher les Kent, mais elle s’était endormie tellement tard, après avoir repassé dans sa tête ce qui venait d’arriver pendant des heures, qu’elle n’avait pas su se lever assez tôt. Elle aurait voulu voir comment il allait, et lui dire que ses parents arrivaient. Maintenant qu’elle savait où Clark était, elle avait du mal à se tenir à l’écart. Mais elle s’était levée trop tard pour aller le voir avant d’aller à l’aéroport, et maintenant que ses parents étaient là, elle se sentirait trop coupable d’y aller, en sachant que eux ne pouvaient pas voir leur fils encore. Alors elle resta avec eux, dans l’appartement de Clark.
Quand ils entrèrent, elle fut surprise de constater que l’appartement ne lui semblait plus mort et froid comme la dernière fois qu’elle l’avait vu, mais juste vide. C’était incroyable à quel point le monde autour de soi pouvait paraître changé tout en restant le même, simplement parce qu’elle le percevait différemment à travers ses émotions.
Il n’avait pas fallu longtemps à Martha pour commencer à raconter à Lois toutes les histoires qui lui passaient par la tête concernant l’enfance de Clark. Lois avait vu juste. Comme toutes les mères, Martha avait rêvé de pouvoir parler de son fils à quelqu’un toute sa vie. Et Lois était plus que ravie d’être celle qui entendait tout ça.
Elles avaient de nouveau regardé les albums de photos de Clark, mais cette fois-ci, avec les commentaires et les explications de Martha, et Lois eut l’impression de l’avoir connu toute sa vie.
Sa vie était devenue pour elle un véritable livre ouvert. Son enfance heureuse. Son air triste à l’adolescence lorsqu’il avait commencé à se sentir différent à cause de ses pouvoirs qui se développaient. Ses cheveux qu’il avait laissé pousser longs parce que son invincibilité s’était déjà révélé et qu’il n’avait plus aucun moyen de se couper les cheveux. Ses voyages pour tenter de se trouver une place dans le monde… jusqu’à ce qu’il la trouve, elle.
Ce commentaire de Martha fit rougir Lois, mais elle insista.
« C’est parce que vous vivez à Metropolis, Lois, que Clark a arrêté de parcourir le Monde. Il cherchait quelque part où il se sentirait chez lui, et c’est vous qui lui avez offert ça. »
********************
Et voilà, la prochaine partie sera la dernière
Partie 13
Tandis qu’elle s’apprêtait à remonter dans sa Jeep pour rentrer chez elle, Henderson arriva dans le garage et la retint.
« Alors, Lois. Où est Clark ? » demanda-t-il à brûle-pourpoint.
« Il va bien, Inspecteur. Ne vous en faites pas. Superman a dit qu’il le ramènerait dès qu’il pourrait sortir de l’hôpital », lui répliqua Lois, après une longue hésitation. Elle ne pouvait rien lui dire d’autre.
« Ce n’est pas ce que je vous ai demandé. Où est-il ? »
« Je ne sais pas », mentit-elle. Mais Henderson ne fût pas dupe une seule seconde.
« Ne vous moquez pas de moi ! Vous êtes arrivée complètement désespérée à l’idée que Superman ne nous dise jamais ce qu’il sache sur Kent. Ensuite, vous discutez seule à seul, et quand je reviens, c’est le gros câlin, et vous n’êtes plus du tout inquiète. Alors, à d’autres ! Superman vous a dit où est Clark. Vous le savez, ne mentez pas. Où est-il, Lane ? » insista-t-il, un peu en colère.
Lois hésita. Elle avait besoin de trouver une excuse, mais laquelle ? Même Clark n’avait apparemment pas trouvé d’excuses valables à donner, ou il l’aurait déjà fait. Le silence commençait à s’éterniser.
« Je ne vais pas laisser tomber, Lane ! La police a utilisé trop de ressources pour essayer de retrouver Kent pour que je laisse tomber. Je découvrirai où il est. Et vous feriez mieux de prier pour qu’il aille vraiment bien, parce qu’en refusant de répondre, vous faites obstruction à la justice ! » dit-il de plus en plus menaçant.
« D’accord ! Si vous insistez ! Je vais vous le dire », concéda Lois d’un air excédé. « Mais vous devez d’abord promettre de ne jamais le répéter, ni l’écrire dans votre rapport. Rien. »
« Okay », répondit-il, un peu soupçonneux.
« Superman a mis Clark à l’abri chez lui, avant d’aller voir Lex. Vous savez, pour le cas où ce serait un piège… » expliqua-t-elle. C’était la théorie que Jimmy lui avait proposée quelques semaines plus tôt, quand elle tentait de retrouver Clark, et qu’il commençait à paraître évident que Lex n’était pour rien dans sa disparition. Elle avait trouvé l’idée farfelue, mais c’était la seule chose qui lui était venu à l’esprit qui pouvait expliquer pourquoi Clark avait disparu alors qu’il allait bien, et pourquoi Superman refusait de coopérer.
« Chez lui ? » répéta Henderson, incrédule.
« Oui », insista Lois, essayant de paraître pleine de confiance en soi, alors même qu’elle savait qu’il était évident à son expression qu’elle était en train de mentir. « Dans son refuge secret. C’est pour ça qu’il ne veut pas dire où est Clark. Il ne veut pas donner son adresse. »
« Un refuge secret ? » répéta Henderson, encore plus incrédule. « Et pourquoi il n’en est pas sorti quand il a appris que Luthor était mort et qu’il ne courait plus aucun danger ? Quand son visage a fait la Une du Daily Planet tous les jours en tant que personne disparue ? » demanda-t-il sur un ton sarcastique.
Lois se mit immédiatement sur la défensive. Hors de question qu’elle le laisse démonter son bluff. Et tant pis si elle devait continuer d’inventer des mensonges de plus en plus lamentables et incroyables pour se couvrir.
« C’est en Arctique ! Ce n’est pas comme s’il pouvait faire du stop pour revenir ! Y’a pas beaucoup de monde qui passe dans le coin, ou le refuge secret ne serait plus secret depuis longtemps ! Et je ne suis même pas sûre qu’ils aient le journal là-bas » répliqua-t-elle sur un ton mordant.
Henderson ricana, tellement il était évident qu’elle mentait. Mais il était aussi évident qu’elle ne parlerait pas, et qu’elle garderait pour elle les confidences de Superman.
« D’accord. Et bien, je ne vous retiens pas », finit-il par dire en la laissant monter en voiture et partir, avant de remonter vers les chambres d’hôpital.
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Henderson entra sans frapper dans la chambre sécurisée où Superman avait été ramené pour la nuit. Comme d’habitude, deux de ses hommes étaient devant la porte à monter la garde, et deux autres à l’intérieur même de la pièce. Le médecin qui devait l’examiner avant la nuit, pour noter les progrès de la journée n’était pas encore arrivé.
Il se dirigea directement vers le lit où se trouvait le super héros.
« Alors, un refuge secret en Antarctique, hein ? » demanda gentiment Henderson, avec un petit sourire de côté.
« Pardon ? » lui répondit Superman, d’un air ahuri.
Henderson étouffa un petit rire. Il était tellement évident qu’il ne savait pas de quoi il parlait. Même si Lois Lane avait réussi à mentir de façon crédible – ce qui n’était pas le cas – Superman aurait tout mis par terre.
« C’est bon, Superman. Je viens de cuisiner Lois, et elle m’a tout dit », annonça le policier sans quitter des yeux le super héros. Il remarqua aussitôt à quel point ce dernier devenait inquiet et nerveux, et il sourit.
« Oui, je sais que vous avez mis Clark en sûreté dans votre refuge secret, avant d’aller voir Luthor. »
« Oh ! » s’exclama Superman, visiblement soulagé, avant de se reprendre et de froncer les sourcils. « Elle n’aurait pas dû vous le dire, mais… enfin maintenant il est trop tard. Juste… Promettez moi que vous n’ébruiterez pas le fait que j’ai un… refuge secret, en Antarctique. »
« Promis, Superman » rétorqua Henderson en retenant un ricanement. Puis il reprit son sérieux et se pencha vers le super héros pour lui parler trop bas pour que les deux autres policiers de la pièce puissent entendre.
« Je vais vous faire une fleur, Superman, en souvenir de toute l’aide que vous avez apporté à la police dans le passé. Si vous ramenez vraiment Clark sain et sauf, et s’il n’a pas une autre version de l’histoire à nous donner, je vais accepter ça comme version officielle. Autrement, je vous jure que je ne vous lâcherais pas », lui annonça-t-il d’un air menaçant. « Et encore une chose. Vous êtes vraiment un criminel amateur. Avant de dire quoi que ce soit à la police, il fait toujours se mettre d’accord avec son complice. »
A l’air d’incompréhension sur le visage de Superman, Henderson expliqua : « Lois a dit que votre refuge était en Arctique. »
Il vit Superman rougir légèrement. Le défenseur de la vérité pris en flagrant délit de mensonge. Et il n’était pas doué.
C’est à ce moment-là qu’un médecin entra dans la pièce. Henderson se recula pour laisser le docteur examiner Superman. Mais lorsqu’il tenta de faire la prise de sang habituelle, l’aiguille se tordit au lieu de pénétrer sa peau.
Le médecin regarda l’aiguille tordu d’un air ébahi, et Superman sourit. Son invincibilité était de retour. Ses autres pouvoirs reviendraient probablement très vite maintenant. Il devrait sûrement pouvoir quitter l’hôpital dès le lendemain.
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Dès qu’elle était rentrée chez elle, Lois avait immédiatement téléphoné aux Kent. Il était tard mais elle voulait quand même les appeler avant d’aller se coucher. Ça faisait un mois et demi qu’ils étaient inquiets pour leur fils. Ils méritaient d’être rassurés le plus rapidement possible. Et pour entendre ce genre de bonne nouvelle, Lois était sûre qu’ils ne lui en voudraient pas d’appeler aussi tard, même si elle les réveillait.
Et effectivement, elle les avait réveillés, mais ils ne lui en avaient pas tenus rigueur. Bien au contraire. Ils étaient ravis de savoir enfin que leur fils allait bien. Lois pouvait entendre qu’ils pleuraient de bonheur.
Elle avait dû leur dire, bien sûr, qu’elle connaissait le secret, et qu’elle était certaine que Clark allait bien parce qu’elle l’avait vue en personne. Elle s’était sentie un peu mal-à-l’aise de leur dire elle-même qu’elle connaissait leur secret de famille. Après tout, elle était presque une inconnue pour eux.
Elle ne les avait rencontrés en personne que deux fois seulement. La première fois, lorsqu’elle avait accompagné Clark à Smallville pour un article. Et la seconde, lorsque ses parents étaient venus à Metropolis lorsque Clark avait perdu la mémoire, et que c’était Superman qui était porté disparu.
Elle aimait vraiment bien les parents de Clark. C’étaient des personnes fabuleuses. Pas étonnant qu’il soit devenu un homme aussi merveilleux. Il avait vraiment eu de la chance d’être trouvé par eux, et non pas par des personnes moins bien intentionnées. L’histoire aurait été très différente.
Dès qu’elle leur avait donné les bonnes nouvelles, ils avaient décidé de venir à Metropolis. Si Clark était sur le point de sortir de l’hôpital, alors ils voulaient être là pour le revoir le plus tôt possible.
Ils avaient réservé aussitôt deux places pour un vol qui quittait Wichita aux aurores pour atterrir à Metropolis en milieu de matinée. Lois alla les chercher à l’aéroport.
Ils voulaient s’installer dans l’appartement de Clark en attendant qu’il puisse quitter l’hôpital, alors Lois les y conduisit. Elle fut très touchée de la façon dont ses parents l’avaient prise dans leurs bras quand elle était allée les prendre à l’aéroport. Ils l’avaient immédiatement accueilli dans la famille, et mise à l’aise en lui assurant qu’ils étaient ravis que Clark lui ait révélé son secret.
Elle avait voulu passer à l’hôpital le voir ce matin-là, avant d’aller chercher les Kent, mais elle s’était endormie tellement tard, après avoir repassé dans sa tête ce qui venait d’arriver pendant des heures, qu’elle n’avait pas su se lever assez tôt. Elle aurait voulu voir comment il allait, et lui dire que ses parents arrivaient. Maintenant qu’elle savait où Clark était, elle avait du mal à se tenir à l’écart. Mais elle s’était levée trop tard pour aller le voir avant d’aller à l’aéroport, et maintenant que ses parents étaient là, elle se sentirait trop coupable d’y aller, en sachant que eux ne pouvaient pas voir leur fils encore. Alors elle resta avec eux, dans l’appartement de Clark.
Quand ils entrèrent, elle fut surprise de constater que l’appartement ne lui semblait plus mort et froid comme la dernière fois qu’elle l’avait vu, mais juste vide. C’était incroyable à quel point le monde autour de soi pouvait paraître changé tout en restant le même, simplement parce qu’elle le percevait différemment à travers ses émotions.
Il n’avait pas fallu longtemps à Martha pour commencer à raconter à Lois toutes les histoires qui lui passaient par la tête concernant l’enfance de Clark. Lois avait vu juste. Comme toutes les mères, Martha avait rêvé de pouvoir parler de son fils à quelqu’un toute sa vie. Et Lois était plus que ravie d’être celle qui entendait tout ça.
Elles avaient de nouveau regardé les albums de photos de Clark, mais cette fois-ci, avec les commentaires et les explications de Martha, et Lois eut l’impression de l’avoir connu toute sa vie.
Sa vie était devenue pour elle un véritable livre ouvert. Son enfance heureuse. Son air triste à l’adolescence lorsqu’il avait commencé à se sentir différent à cause de ses pouvoirs qui se développaient. Ses cheveux qu’il avait laissé pousser longs parce que son invincibilité s’était déjà révélé et qu’il n’avait plus aucun moyen de se couper les cheveux. Ses voyages pour tenter de se trouver une place dans le monde… jusqu’à ce qu’il la trouve, elle.
Ce commentaire de Martha fit rougir Lois, mais elle insista.
« C’est parce que vous vivez à Metropolis, Lois, que Clark a arrêté de parcourir le Monde. Il cherchait quelque part où il se sentirait chez lui, et c’est vous qui lui avez offert ça. »
********************
Et voilà, la prochaine partie sera la dernière

poussin- Doomsday
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Localisation: Lille (59)
Date d'inscription: 21/08/2005

Re: Fanfic ?
Et voilà, la toute dernière partie ! Si vous avez lu, ou quand vous l'aurez lu si vous comptez le faire plus tard, j'adorerez savoir ce que vous en avez pensé. Alors n'hésitez pas à me laisser vos commentaires 
QUELQUE PART...
Partie 14
Plus tard dans la journée, Lois téléphona à l’hôpital pour avoir des nouvelles des progrès constatés dans l’état de santé de Superman. Elle fut ravie d’apprendre qu’il avait regagné l’intégralité de ses pouvoirs, et que les médecins étaient actuellement en train de remplir les papiers pour le laisser sortir de l’hôpital.
Dès lors, elle devint de plus en plus impatiente. Et ses parents aussi.
Ils avaient allumé la télévision et avaient vu sur LNN en direct Superman quitter l’hôpital en s’envolant. Ils s’étaient tous les trois précipités sur le balcon, s’attendant à le voir apparaître d’une seconde à l’autre, mais rien ne se produisit.
Très vite, ils devinrent de nouveau très inquiets. Mais où était-il ?
Ce n’est que deux heures plus tard qu’ils entendirent la porte d’entrée s’ouvrir. Quand ils virent Clark passer la porte, ils s’élancèrent tous vers lui à la fois pour le prendre dans leur bras.
« Mais où étais-tu ? On était tellement inquiets ! »
« Je me suis débarrassé des formalités », expliqua-t-il. « Je suis allé voir Henderson, pour lui expliquer que Superman m’avait mis à l’abri dans son ‘refuge secret en Arctique’ » ajouta-t-il avec un clin d’œil à l’attention de Lois.
« Je sais que c’était une excuse stupide. C’était la théorie de Jimmy », se défendit-elle.
« Et bien, c’est aussi l’histoire officielle, maintenant », conclut-t-il en souriant.
« Jimmy va être bien content d’avoir deviné la vérité », plaisanta-t-elle.
Ils passèrent tous les quatre le reste de la journée à fêter leurs retrouvailles. Ils étaient tous tellement heureux qu’il se soit remis de son exposition à la kryptonite, et qu’ils aient enfin pu le retrouver. Et lui, il était heureux de tous les revoir. Ses parents et Lois lui avaient horriblement manqués pendant les quelques jours depuis lesquels il avait repris conscience.
Le soir tomba bien trop vite au goût de chacun. Ils voulaient tous rester ensemble le plus longtemps possible. Mais les Kent s’étaient levés très tôt pour prendre leur avion, et ils dirent finalement bonne nuit pour aller se coucher dans la chambre de Clark. Clark prendrait le canapé.
Dès que Lois et lui se retrouvèrent seuls, ils devinrent un peu nerveux en présence l’un de l’autre. La veille à l’hôpital, ils s’étaient tous les deux dit qu’ils s’aimaient. A ce moment là, Lois ne savait pas qu’elle parlait à Clark, et lui, il était tellement bouleversé par ce qu’il avait fait enduré, malgré lui, à Lois, que les mots lui avaient paru naturels.
Mais maintenant qu’ils étaient seuls tous les deux, avec l’esprit plus clair, ils étaient mal-à-l’aise. Ils ne savaient pas quoi dire ou quoi faire. Ils n’étaient plus juste des amis, et pourtant ils n’étaient pas encore plus que ça non plus. Ils entraient dans un territoire inconnu et ils ne savaient pas très bien comment ils devaient agir.
Après un long moment où aucun des deux ne dit quoi que ce soit, ni ne fit aucun geste, Clark brisa le silence d’une voix incertaine.
« C’est embarrassant, hein ? »
Lois releva les yeux vers lui, et se rendit compte qu’il était aussi nerveux et gêné qu’elle ; d’une certaine façon, elle trouvait ça rassurant.
« Oui », lui répondit-elle, avec un petit sourire gêné en baissant de nouveau les yeux.
Le silence retomba entre eux, encore plus lourd qu’avant de non-dits. Elle sentait le besoin de dire quelque chose pour réduire cette distance gênée qui s’était établie entre eux, mais elle n’arrivait pas à trouver le courage de lui dire ce qu’elle ressentait. Il le savait déjà, elle lui avait déjà dit, la veille, qu’elle l’aimait, mais à ce moment-là, elle ignorait que c’était lui qu’elle avait en face d’elle, et d’une certaine façon, le dire à Clark en face à face s’avérait bien plus difficile que ce qu’elle avait jamais imaginé. Elle ne parvenait pas à briser le silence pour lui dire les mots « Je t’aime » pour la première fois.
Et il n’y avait pas grand chose d’autre qu’elle pouvait lui dire. N’importe quelle autre phrase lui paraitrait être vide de sens et ressemblerait à une tentative d’éviter le sujet. Et elle ne voulait pas qu’il croit qu’elle essayait d’éviter le sujet. Par deux fois maintenant, dans le parc et à l’hôpital, il avait trouvé le courage de lui dire en face qu’il était amoureux d’elle. Il méritait qu’elle en fasse autant. Mais c’était plus difficile qu’elle ne le pensait.
Après quelques instants de silence de plus, Clark s’approcha d’elle d’un pas hésitant et proposa :
« Tu voudrais pas qu’on aille faire un tour ? »
« Oui, bien sûr », répondit-elle avec un large sourire. Peut-être après avoir eu un peu d’air frais, elle se sentirait plus courageuse.
Elle remit ses chaussures et se leva du canapé où elle était assise et commença à avancer vers la porte.
« Euh… » objecta Clark nerveusement, « je pensais plutôt à… sortir par derrière ».
Il accompagna sa phrase d’un petit signe de tête vers la porte qui menait au balcon. Lois comprit, émerveillée, qu’il venait de lui proposer de l’emmener voler. Elle lui décocha un énorme sourire, aussi ravie qu’une enfant devant ses cadeaux de Noël et le suivit sur le balcon.
Sans se changer en Superman, il s’envola avec Lois dans ses bras. Elle avait toujours adoré voler avec le super héros, mais cette fois-ci, elle trouva le vol encore plus magique, parce qu’elle était avec Clark. C’était aussi la première fois qu’il la faisait voler juste pour le plaisir. Habituellement, il venait de la sauver de quelque chose…
La vue de Metropolis du ciel la nuit était magnifique, et Lois ne pouvait s’empêchée d’être émerveillée par tout ce qu’elle voyait. Le vol était simplement fabuleux.
Après un moment, il s’éleva encore plus haut, et perça les nuages pour lui montrer les étoiles au dessus. Lois n’avait jamais rien vu d’aussi beau. Elle ne s’était jamais sentie aussi heureuse qu’à cet instant, dans les bras de Clark, suspendue entre les étoiles et les nuages.
Quand elle ramena son regard sur lui, et le fixa dans les yeux, il brisa de nouveau le silence.
« Je t’aime, Lois », lui dit-il avec une intensité qui fit frémir Lois d’émotion.
« Je t’aime aussi, Clark. »
Elle s’était trompée. Les mots étaient sortis de sa bouche très facilement. Ils ne demandaient qu’à être prononcés et elle ne savait plus très bien pourquoi elle avait eu tant de mal à les dire, pourquoi elle s’était sentie aussi embarrassée. Il n’y avait vraiment pas de quoi. Elle se sentait tellement bien avec lui. Dans ses bras, elle pouvait se détendre complètement.
« Je t’aime tellement », répéta-t-elle, avant qu’il ne se penche vers elle et l’embrasse.
FIN
C'est fini !
QUELQUE PART...
Partie 14
Plus tard dans la journée, Lois téléphona à l’hôpital pour avoir des nouvelles des progrès constatés dans l’état de santé de Superman. Elle fut ravie d’apprendre qu’il avait regagné l’intégralité de ses pouvoirs, et que les médecins étaient actuellement en train de remplir les papiers pour le laisser sortir de l’hôpital.
Dès lors, elle devint de plus en plus impatiente. Et ses parents aussi.
Ils avaient allumé la télévision et avaient vu sur LNN en direct Superman quitter l’hôpital en s’envolant. Ils s’étaient tous les trois précipités sur le balcon, s’attendant à le voir apparaître d’une seconde à l’autre, mais rien ne se produisit.
Très vite, ils devinrent de nouveau très inquiets. Mais où était-il ?
Ce n’est que deux heures plus tard qu’ils entendirent la porte d’entrée s’ouvrir. Quand ils virent Clark passer la porte, ils s’élancèrent tous vers lui à la fois pour le prendre dans leur bras.
« Mais où étais-tu ? On était tellement inquiets ! »
« Je me suis débarrassé des formalités », expliqua-t-il. « Je suis allé voir Henderson, pour lui expliquer que Superman m’avait mis à l’abri dans son ‘refuge secret en Arctique’ » ajouta-t-il avec un clin d’œil à l’attention de Lois.
« Je sais que c’était une excuse stupide. C’était la théorie de Jimmy », se défendit-elle.
« Et bien, c’est aussi l’histoire officielle, maintenant », conclut-t-il en souriant.
« Jimmy va être bien content d’avoir deviné la vérité », plaisanta-t-elle.
Ils passèrent tous les quatre le reste de la journée à fêter leurs retrouvailles. Ils étaient tous tellement heureux qu’il se soit remis de son exposition à la kryptonite, et qu’ils aient enfin pu le retrouver. Et lui, il était heureux de tous les revoir. Ses parents et Lois lui avaient horriblement manqués pendant les quelques jours depuis lesquels il avait repris conscience.
Le soir tomba bien trop vite au goût de chacun. Ils voulaient tous rester ensemble le plus longtemps possible. Mais les Kent s’étaient levés très tôt pour prendre leur avion, et ils dirent finalement bonne nuit pour aller se coucher dans la chambre de Clark. Clark prendrait le canapé.
Dès que Lois et lui se retrouvèrent seuls, ils devinrent un peu nerveux en présence l’un de l’autre. La veille à l’hôpital, ils s’étaient tous les deux dit qu’ils s’aimaient. A ce moment là, Lois ne savait pas qu’elle parlait à Clark, et lui, il était tellement bouleversé par ce qu’il avait fait enduré, malgré lui, à Lois, que les mots lui avaient paru naturels.
Mais maintenant qu’ils étaient seuls tous les deux, avec l’esprit plus clair, ils étaient mal-à-l’aise. Ils ne savaient pas quoi dire ou quoi faire. Ils n’étaient plus juste des amis, et pourtant ils n’étaient pas encore plus que ça non plus. Ils entraient dans un territoire inconnu et ils ne savaient pas très bien comment ils devaient agir.
Après un long moment où aucun des deux ne dit quoi que ce soit, ni ne fit aucun geste, Clark brisa le silence d’une voix incertaine.
« C’est embarrassant, hein ? »
Lois releva les yeux vers lui, et se rendit compte qu’il était aussi nerveux et gêné qu’elle ; d’une certaine façon, elle trouvait ça rassurant.
« Oui », lui répondit-elle, avec un petit sourire gêné en baissant de nouveau les yeux.
Le silence retomba entre eux, encore plus lourd qu’avant de non-dits. Elle sentait le besoin de dire quelque chose pour réduire cette distance gênée qui s’était établie entre eux, mais elle n’arrivait pas à trouver le courage de lui dire ce qu’elle ressentait. Il le savait déjà, elle lui avait déjà dit, la veille, qu’elle l’aimait, mais à ce moment-là, elle ignorait que c’était lui qu’elle avait en face d’elle, et d’une certaine façon, le dire à Clark en face à face s’avérait bien plus difficile que ce qu’elle avait jamais imaginé. Elle ne parvenait pas à briser le silence pour lui dire les mots « Je t’aime » pour la première fois.
Et il n’y avait pas grand chose d’autre qu’elle pouvait lui dire. N’importe quelle autre phrase lui paraitrait être vide de sens et ressemblerait à une tentative d’éviter le sujet. Et elle ne voulait pas qu’il croit qu’elle essayait d’éviter le sujet. Par deux fois maintenant, dans le parc et à l’hôpital, il avait trouvé le courage de lui dire en face qu’il était amoureux d’elle. Il méritait qu’elle en fasse autant. Mais c’était plus difficile qu’elle ne le pensait.
Après quelques instants de silence de plus, Clark s’approcha d’elle d’un pas hésitant et proposa :
« Tu voudrais pas qu’on aille faire un tour ? »
« Oui, bien sûr », répondit-elle avec un large sourire. Peut-être après avoir eu un peu d’air frais, elle se sentirait plus courageuse.
Elle remit ses chaussures et se leva du canapé où elle était assise et commença à avancer vers la porte.
« Euh… » objecta Clark nerveusement, « je pensais plutôt à… sortir par derrière ».
Il accompagna sa phrase d’un petit signe de tête vers la porte qui menait au balcon. Lois comprit, émerveillée, qu’il venait de lui proposer de l’emmener voler. Elle lui décocha un énorme sourire, aussi ravie qu’une enfant devant ses cadeaux de Noël et le suivit sur le balcon.
Sans se changer en Superman, il s’envola avec Lois dans ses bras. Elle avait toujours adoré voler avec le super héros, mais cette fois-ci, elle trouva le vol encore plus magique, parce qu’elle était avec Clark. C’était aussi la première fois qu’il la faisait voler juste pour le plaisir. Habituellement, il venait de la sauver de quelque chose…
La vue de Metropolis du ciel la nuit était magnifique, et Lois ne pouvait s’empêchée d’être émerveillée par tout ce qu’elle voyait. Le vol était simplement fabuleux.
Après un moment, il s’éleva encore plus haut, et perça les nuages pour lui montrer les étoiles au dessus. Lois n’avait jamais rien vu d’aussi beau. Elle ne s’était jamais sentie aussi heureuse qu’à cet instant, dans les bras de Clark, suspendue entre les étoiles et les nuages.
Quand elle ramena son regard sur lui, et le fixa dans les yeux, il brisa de nouveau le silence.
« Je t’aime, Lois », lui dit-il avec une intensité qui fit frémir Lois d’émotion.
« Je t’aime aussi, Clark. »
Elle s’était trompée. Les mots étaient sortis de sa bouche très facilement. Ils ne demandaient qu’à être prononcés et elle ne savait plus très bien pourquoi elle avait eu tant de mal à les dire, pourquoi elle s’était sentie aussi embarrassée. Il n’y avait vraiment pas de quoi. Elle se sentait tellement bien avec lui. Dans ses bras, elle pouvait se détendre complètement.
« Je t’aime tellement », répéta-t-elle, avant qu’il ne se penche vers elle et l’embrasse.
FIN
C'est fini !

poussin- Doomsday
- Nombre de messages: 841
Age: 28
Localisation: Lille (59)
Date d'inscription: 21/08/2005

Re: Fanfic ?
J'ai terminé de poster il y a une semaine. Personne ne l'a lue? Snif... 

poussin- Doomsday
- Nombre de messages: 841
Age: 28
Localisation: Lille (59)
Date d'inscription: 21/08/2005

Re: Fanfic ?
DSl je voullais pas postè avant la fin et j'avais pas eu le temp de rapassè..c'est superbe,j'ai adorè très bien ècris comme toujours et j'adore la fin
J'aimerais beaucoup postè tes fics sur mon fofo en te crèditant bien sur si tu me l'accordes??
J'aimerais beaucoup postè tes fics sur mon fofo en te crèditant bien sur si tu me l'accordes??
angevinou- "Un Jour, j'ai vu Superman"
- Nombre de messages: 98
Date d'inscription: 07/03/2006
Re: Fanfic ?
Merci Angevinou ! 
Tu peux reposter mes fanfics, pas de problème. Mais j'aimerais, s'il-te-plait, que tu ajoutes l'adresse e-mail lncphoto@free.fr pour que ceux qui le souhaitent puissent m'envoyer leurs commentaires. Comme je ne vais pas très souvent regarder ce qui se dit sur ton forum, je risquerais de ne pas voir leurs réactions, et je ne pourrais pas leur répondre. Je te remercie beaucoup pour la suggestion. C'est sympa
Tu peux reposter mes fanfics, pas de problème. Mais j'aimerais, s'il-te-plait, que tu ajoutes l'adresse e-mail lncphoto@free.fr pour que ceux qui le souhaitent puissent m'envoyer leurs commentaires. Comme je ne vais pas très souvent regarder ce qui se dit sur ton forum, je risquerais de ne pas voir leurs réactions, et je ne pourrais pas leur répondre. Je te remercie beaucoup pour la suggestion. C'est sympa

poussin- Doomsday
- Nombre de messages: 841
Age: 28
Localisation: Lille (59)
Date d'inscription: 21/08/2005

Re: Fanfic ?
c'est imprimé, je repasserais quand je l'aurais lu...

SUPERMAG- Super'Administrateur
- Nombre de messages: 3550
Age: 36
Localisation: Près de Paris (France)
Date d'inscription: 02/09/2004

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